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 (dollie) smile the worst is yet to come

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MessageSujet: (dollie) smile the worst is yet to come   Mer 3 Aoû - 22:11

Dolores 'Dollie' Buchanan
« dig up her bones but leave the soul alone »

Nom : Buchanan. Nom qui lui permet de se souvenir d'une époque révolu. Vestige d'une époque où le bonheur régnait dans cette famille. Maintenant, il ne signifie plus rien. Maintenant, il lui rappelle tout simplement un bonheur qu'elle a perdu. Il lui rappelle ces deux êtres qui lui manque énormément. Prénom : Dolores. Un prénom reflétant les quelques origines de la jeune femme. Un prénom qui avait une signification particulière pour ses parents. Il représente la douleur, le chagrin des enfants perdus avant que la petite pousse un cri. Dolores pour se rappeler que ça n'a jamais été facile. Dolores, ce prénom qu'elle déteste et qu'elle veut oublier. Dollie, c'est ce qu'elle est. Une poupée fragile qui est prête à se briser. Date/lieu de naissance : Elle pourrait en faire rêver certain en leur disant qu'elle est né à Los Angeles. Seulement ce rêve ne durera que quelques secondes. Dollie a bien poussé son cri un certain 31 octobre dans une ville appelé Los Angeles, mais elle ne se situe pas en Californie, mais plutôt au Chili, dans la province de Biobio. Tout de suite, ça fait un tout autre effet. Age : Elle est encore toute jeune et pourtant la voilà à présent dans le monde des adultes. Dix-huit ans déjà. Et pourtant, elle a encore ce visage d'enfant. Un visage innocent. Dix-huit ans, mais elle n'est pas totalement prête pour ce qui l'attends. Ce n'est qu'une enfant perdue qui refuse de grandir. Nationalité/origines : Sur ses papiers, il est inscrit qu'elle est de nationalité anglaise, mais aussi chilienne. Nationalité du sang par son père et nationalité du sol qui l'a vu naître. Une différence avec son aîné qui a vu le jour dans un pays plus à l'est. Pour ce qui est des origines, c'est un mélange. Un beau mélange. L'Italie et les Philippines coulent dans ses veines grâce à sa mère. Pour ce qui est de son père, il lui a fait donc de l'Angleterre et de l'Espagne. Statut civil : Elle n'est pas prête à s'engager. Elle regarde les couples de son âge avec un certain dégoût, se demandant comment on peut s'attacher rapidement à quelqu'un avec qui on n'est pas certain de rester toute sa vie. Elle ne s'attache pas. Elle est seule et ça lui plaît comme ça. Orientation sexuelle : Dollie ne sait jamais trop poser la question. Certains garçons lui plaisent, tout comme certaines filles. Elle se dit que si elle devait être attiré par quelque chose, c'est d'une personnalité que d'un genre. Elle s'en fiche totalement. Homme. Femme. Tant qu'elle aime, c'est ce qui compte le plus. Métier/études : Elle voulait suivre ses parents. Étude d'archéologie, c'est son rêve depuis qu'elle est enfant. La brune voulait les rendre fiers. Au final, ça la blesse plus qu'autre chose. Elle a dû mal à accrocher. Ça ne lui plaît pas tant que ça. Mais elle reste, elle continue. Parce que la poupée est tout simplement perdu et que cela lui donne malgré tout un point de repère. Et puis, on peut la voir dans un supermarché. A ranger les rayons, à être à la caisse. Caissière, c'est presque une corvée. Une corvée qui donne de l'argent, refusant que son frère paye tout. Situation financière : Ils arrivent à vivre. Même si au départ, le but était de survivre. Ça n'a pas été facile au départ, elle en était consciente. Mais ça va mieux. Elle l'espère du moins. Traits de caractères : affectueuse, anxieuse, autonome, méfiante, discrète, peu sûre d'elle, minutieuse, compétitive, enjouée, rancunière, patiente, insatisfaite, naturelle, indécise, loyale, imprudente, protectrice, légèrement influençable, ambitieuse, rêveuse. Groupe : player Niveau : intermédiaire Avatar : maïa mitchell Crédits : prettylittlegifhunts.tumblr (gifs) fymaiamitchell (bannière)
Depuis quand es-tu sur NERVE ? Qu'est-ce qui t'a poussé à t'inscrire au jeu ? Cela fait depuis quelques mois qu'elle est sur NERVE. Elle en avait vaguement entendu parlé. Puis une curiosité malsaine est venue. Une fois. Puis c'était devenu régulier. Elle ne regardait que les défis préliminaire. La curiosité a laissé place à la tentation. Et si elle essayait aussi. Si elle se lançait dans cette aventure. Cela lui permettrait d'être autre chose que la petite fille sage qu'on essaye de fabriquer. Un rôle qu'elle doit jouer jour après jour, mais qui n'est pas fait pour elle. Dollie, elle a se besoin de se sentir vivante. De sentir l'adrénaline couler dans ses veines grâce à ses défis qu'on pourrait lui lancer. Et peut-être le besoin de l'argent. Pour essayer de mieux s'en sortir. Pour pouvoir vivre et non survivre.

Quels seraient les gains que tu aimerais remporter par-dessus tout ? De l'argent. Peu importe la somme, mais de l'argent. Pour une fois, la brune aimerait gagner de l'argent pour le garder, pour économiser et ainsi pour se payer un meilleur appartement avec son frère. Pourquoi pas un voyage. Là où ses parents se sont rencontrés. Là où son frère est né. Ouais, elle aimerait ça. Voir l'argent rester sur son compter au lieu de partir pour payer les factures, le loyer et autres frais.

Que penses-tu des doutes planant sur le jeu ? Ce ne sont que des rumeurs. Si cela était vrai, peut-être que le jeu se serait arrêté. Peut-être que les autorités auraient fait quelque chose. Mais rien. Les défis continuent. Peut-être qu'elle ne croit pas en ces doutes autours du jeu, parce que pour le moment, Dollie n'a rien dû faire de dangereux. Elle est encore épargnée par le côté pervers de NERVE. Pour le moment du moins.

Pseudo : anaïs Âge : vingt-trois ans Fréquence de connexion : principalement le week-end Avis sur le forum il a l'air d'être trop bien        Comment l'avez-vous connu : il me faisait de l'oeil depuis pas mal de temps sur bazzart      Autre chose : écrire ici

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MessageSujet: Re: (dollie) smile the worst is yet to come   Mer 3 Aoû - 22:12

american girls like dollies
« which shines and smiles in plastic body »

 Un bruit de tapotement sur le cuir d'un canapé. Le bruit des aiguilles en mouvement d'une horloge. Le bruit des véhicules dans la rue. Et malgré tout ça, un silence pesant régnait dans la pièce. Dollie n'avait aucune envie de se trouver là. Si ce n'était pas son frère qui la déposait chaque semaine, la brune aurait depuis bien longtemps fait l'impasse sur ses rendez-vous hebdomadaire. Comme à fois, l'adolescente était entrée dans la pièce en traînant des pieds, sans aucun sourire de dessiner sur le visage. C'est ainsi que ce lourd silence avait commencé. Elle ne faisait rien pour le briser. Au contraire, elle s'y plaisait. Elle aurait juste aimé que le temps passe un peu plus vite. La toute jeune adulte leva rapidement les yeux vers l'horloge. Un regard rapide, comme si elle avait peur de se faire prendre. Cinq minutes. Elle n'était assise sur ce canapé depuis cinq petites minutes. Encore cinquante minutes restantes. C'était bien trop long. Un soupir s'était échappé des lèvres de la jeune femme. « Dolores. » Une grimace était apparue sur le visage de la brune. Un réflexe dès qu'elle entendait son prénom en entier. Dolores. Elle le déteste. Il n'y avait que ses parents qui l'appelaient comme ça. Seul ses parents avaient l'autorisation de le faire. Et encore, lorsqu'elle l'entendait, Dollie savait que ce n'était jamais bon signe. Que des mots en espagnol ou italien allait sortir de leur bouche. Dolores. Ce prénom lui va pourtant bien à cette enfant qui souffrent, qui semblant sombrer un peu plus vers le chagrin. « Comment s'est passé cette semaine ? » Un autre soupir s'était échappé de ses lèvres avant qu'elle n'ose levé les yeux vers la personne en face d'elle.  « Bien. » Un seul mot. Rien de plus. C'était suffisante. Sa semaine s'était bien passé. Une semaine ordinaire, sans trop d'agitation. Une réponse qui n'avait pas l'air de plaire à son psy. Elle le voyait froncer des sourcils, écrire des notes sur son carnet. Elle détestait ça. Elle détestait qu'on l'analyse. C'était son métier. C'était ce qu'il devait faire. Mais elle ne le supportait tout simplement pas. Dollie s'était installé au fond du canapé, croisant ses bras contre elle. « Comment s'est passé le trajet pour venir jusqu'au cabinet ? » La brune s'était retenu de ne pas soupir, regardant ailleurs quelques secondes avant de répondre. « Bien. » Là aussi ce n'était qu'un mot. Mais ce n'était pas comme la fois où il lui avait demandé si sa semaine s'était bien passé. La jeune adulte était plus hésitante. Sa voix était faible. Comme si elle mentait. Comme si elle voulait cacher quelque chose. « Bien ? » Elle leva les yeux quelques instants et au lieu de répondre par un oui ou par un non, elle acquiesça légèrement. Est-ce que ça réellement été ? Peut-être. Pour Dollie oui. Les trajets en voiture ne sont jamais faciles pour elle. Trop de souvenirs qui remontent. Des images qui viennent encore et encore. Sauf qu'aujourd'hui, ce trajet en voiture s'est bien passé. Elle ne s'était pas mise à pleurer. Elle n'avait pas dit à Elijah de s'arrêter brusquement en plein milieu de la route. Elle avait été silencieuse durant tout le chemin. Elle s'était mordue la lèvre tellement fort qu'elle avait senti le goût métallique du sang. C'était une légère amélioration pour la brune. « Est-ce que tu as réfléchi dont ce qu'on a parlé la semaine dernière ? De passer ton permis ? » Le regard de la brune était fuyant. « C'est une idée stupide. Je suis bien avec mon vélo. » Oui, une stupide idée. A croire que de conduire une voiture allait faire en sorte que Dollie puisse surmonter son traumatisme. Comme si elle pourrait arrête de se souvenir que c'est à cause d'un tas de ferrailles que ses parents ne sont plus à ses côtés. A cause d'une voiture et d'elle. Ils revenaient de son récital. Ils étaient sortis pour elle. Si elle n'avait jamais eu cette envie de faire du piano, ses parents seraient à ses côtés. Elle n'aurait jamais été séparé de son frère, tout simplement parce que deux adultes n'ont pas été assez intelligent pour comprendre ce qu'il fallait faire pour le bien des enfants. Tout ça était de sa faute. Elle se blâmait depuis presque huit ans. Elle est en colère contre elle-même depuis toutes ces années. « Avoir le permis, ça pourrait faire en sorte d'être plus autonome. » « Je suis autonome. Avec mon vélo. » dit-elle en soupirant. Dès que la brune avait quelque chose en tête, elle ne lâchait rien. Elle ne voulait pas passer son permis, alors elle ne le passerait pas. C'est ainsi. Et à nouveau un silence régnait dans la pièce. Dollie restait silencieuse, le regard posé sur le sol, écoutant attentivement les tics de l'horloge. Elle n'attendait quelqu'une chose, que les prochaines paroles de psychiatre soient l'autorisation de partir. Mais rien. De longues secondes de silences et toujours pas d'autorisation. Il y avait rien. Rien à part le bruit de ce stupide crayon qui frottait contre le papier de ce stupide carnet. « Et durant cette semaine, pas de sortie avec des amis ? Une nouvelle occupation ? Reprendre la musique. Le piano ? » Un frisson parcouru la colonne vertébrale de la jeune femme. Le piano. Hors de question qu'elle en retouche un. Elle n'arrivait même pas à regarder son frère en jouer. C'était bien trop difficile pour elle. A chaque fois qu'elle voyait Elijah assis devant un piano, ses doigts glissants sur les touches, elle ne pouvait pas s'empêcher d'imaginer ses parents à ses côtés. Les imaginer souriant, l'applaudissant. Comme le soir de son récital. Et à chaque fois que ces images revenaient, les larmes montaient. Et elle partait pour cacher ses larmes. Parce que ça fait huit ans. Parce qu'elle aurait dû faire le deuil depuis le temps. Elle aurait dû vivre avec. Mais depuis huit ans, elle est toujours cette petite fille qui a vu ses parents mourir et son frère lui être arraché, malgré qu'elle essaye de montrer le contraire. Alors quand il lui a demandé si elle avait quelque chose de spécial, la brune fit non de la tête. Parce qu'elle n'était pas en état. Parce qu'elle n'arrivait pas à faire semblant. Parce qu'elle avait cette sensation de vie qui partait lentement de son corps. C'était normal. C'était ça tous les ans. Durant cette semaine de ce macabre événement, Dollie redevenait cette poupée brisée.  Un soupir se fit entendre. Cette fois-ci, il n'était pas sorti de la bouche de la jeune adulte, mais de l'homme en face d'elle. Il était déjà difficile pour lui de faire sortir la brune de la carapace qu'elle s'est forgée, mais dans cette situation il était presque impossible.  « Tu as dormi combien de temps cette semaine Dolores ? » Encore ce prénom. Une grimace. Un léger grognement. « Assez pour ne pas être totalement fatiguée. » Parce que faire une nuit normale pour elle, cela tient du miracle. Parce qu'elle n'arrive pas à s'endormir seule. Parce qu'il lui fait une présence rassurante, une présence familière à ses côtés pour lui chanter que tout va bien, que maintenant elle ne doit plus s'inquiéter de se retrouver sans repère. Parce que les nuits deviennent courtes lorsqu'elle attend son frère revenir de ses soirées au bar « Combien de fois as-tu dormi avec Elijah ? » Instinctivement, Dollie amena son pouce vers sa bouche, commençant à le mordre doucement. Ses lèvres avaient déjà assez souffert durant le trajet en voiture, elle reportait son angoisse sur autre chose. Et elle ne disait aucun mot. Non pas parce qu'elle ne voulait répondre, mais parce qu'il était inutile de le faire, puisque les deux personnes se trouvant dans la pièce connaissaient la réponse. Tout le temps. On lui avait bien dit de ne plus le faire. Que ce n'était pas normal. Que ce n'était pas sain. Ils avaient essayé. Et les cauchemars et pleurs revenaient. Ce n'était pas sain pour les autres, mais il était celui qui arrivait à lui faire garder toute sa tête. La jeune femme continuait à mordiller son pouce. Elle n'avait qu'une envie. Partir. Prendre son sac et claquer la porte. Ne jamais revenir. La brune leva légèrement la tête, lorsqu'elle entendit le bruit du carnet et du crayon se poser sur une table. Lentement, elle leva la tête pour regarder. Il était en train de se masser les tempes. Un léger sourire s'était dessiné sur son visage. Peut-être qu'elle avait enfin réussi à le désespérer. Peut-être qu'il allait lui recommander un de ses collègues et qu'il ne pourrait plus la prendre pour les séances. Le jeu favori de Dollie. Voir combien de temps, un psy peut la garder avant de la laisser à un de ces collègues. « Voilà ce qu'on va faire. » Il s'était levé vers elle. Le sourire de la brune s'en était allé. Sa respiration s'était coupé durant quelques instants lorsque son visage ne se trouvait plus qu'à quelques centimètres de celui de la brune. « Durant la semaine qui va suivre, je veux que tu fasses quelques petites choses. Passe une journée sans ton frère. S'il t'appelle ne répond pas. Dit lui que tu n'as pas entendu ton téléphone. Coupe un peu le cordon. Durant la semaine, tu vas sortir. Rencontre du monde. A chaque fois que tu mets les pieds dehors pour aller autre part que ton travail, tu prendras une photo. Une photo où tu t'amuses. Où tu es une jeune femme de 18 ans comme les autres et où tu ne te caches pas sous le prétexte de l'orpheline. Je vais peut-être t'apprendre un truc, mais tu es loin d'être ma seule patiente dans ce cas. Alors trouve toi quelque chose, une activité sportive ou artistique, qui te fait penser à autre. Cette semaine, je veux que tu fasses ça, compris ? » Sa voix était plus froide, plus ferme.  Il avait perdu patiente, comme les autres, mais il n'avait pas abandonné. Il s'accrochait à elle. La brune ne comprenait pas. Pourquoi est-ce qu'il voulait perdre son temps avec la gamine énervante qu'elle était. Elle ne répondit pas tout de suite. Le temps qu'elle se remette du choc. « Oui. » Sa voix était faible, presque brisé. Un sourire se dessinait légèrement sur le visage du psy, tandis qu'il se redressait. « Bien. Dans ce cas, tu peux partir et on se voit la semaine prochaine. » Sa voix était redevenue normal. Une voix calme, presque reposante. Elle pouvait partir et elle ne s'était pas fait prier. Elle avait pris son sac, sa veste et avait pris soin de claquer bien correctement la porte avant de partie. L'enfer était enfin fini.

L'enfer était fini, laissant place à un morceau de paradis. Elle était rentrée à l'appartement. Et au vu du bruit qu'il y avait, elle n'était pas la seule. Un grand sourire se dessina sur son visage avant de se diriger vers la cuisine, l'endroit d'où provenait les bruits. Un sourire qui s'était agrandi lorsqu'elle vit son frère. La jeune femme s'était mise à courir pour pouvoir l'enlacer. Maintenant, elle se sentait bien. Elle avait cette impression que plus rien n'existait autour d'elle. Une guerre pourrait éclater, elle ne bougerait pas des bras de son frère. Un léger ronronnement se fit entendre de la part de l'adolescente lorsque son frère passait ses doigts dans ses boucles brunes. Il ne manquerait plus que sa berceuse et elle pourrait s'endormir comme ça. « Comment ça s'est passé ? » Elle enlaça un peu plus son aînée avant de pousser un soupir. « Comme d'habitude. Long et inutile. Si c'est pour comprendre que je suis traumatisée, faut pas avoir fait dix années d'études pour le comprendre. » Son frère commençait doucement à s'éloigner, ce qui ne plaisait pas forcément à la jeune femme. Autre chose qui ne lui plaisait pas, le voir prendre les clés de la voiture. « Tu vas quelque part ? » De la panique, c'est ce qu'il y avait dans le regard de Dollie. « Faire quelque course. » Elijah partait en direction de la porte, elle le suivait. « Tu es obligé de prendre la voiture ? Je peux venir avec toi ? » Sa voix tremblait. La panique était présente. Il s'était arrêté de marcher, lui faisant face avec un sourire rassurant. « J'en ai pas pour longtemps. Ça va aller. Dans 30 minutes, je serais revenu. Repose-toi, tu as l'air exténuée. » Un baiser sur le front avant qu'il ne parte. Elle ne voulait pas. Alors, elle essayait de le rattraper, mais rapidement la porte. Elle se retrouvait désormais seule. Seule dans un appartement qui lui paraissait bien trop froid. Elle s'était laissée tombée sur le canapé, fixant la porte, comme si Elijah allait revenir dans la seconde. Malheureusement ce n'était pas le cas. Elle s'allongea sur le canapé, fermant les yeux durant quelques secondes, cherchant le sommeil. Mais rien. Elle n'arrivait pas. Savoir son frère au volant ne la mettait pas dans les meilleures conditions pour qu'elle se repose. Durant de longues minutes, elle tournait dans tous les sens. Mais rien. Durant quelques secondes, elle fixa l'ordinateur posé sur la table du salon. Durant quelques secondes, elle pensa à ce que son psy lui avait dit. Trouver quelque chose qui la faisait se sentir vivante. Rapidement, elle s'était redressée, allumant son ordinateur. C'était le phénomène à la mode. Tout le monde en parlait. Cinq lettres de taper et la voilà sur le site. Nerve. Deux choix s'offrait à elle. Il était sans doute temps qu'elle arrête d'être spectatrice. Un rôle qui commence à l'ennuyer. Elle veut se sentir vivante. Il faut qu'elle fasse quelque chose pour prouver qu'elle n'avait pas survécut pour rien. Dollie avait cliqué. C'était une joueuse désormais. Elle ne pouvait plus reculer.

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MessageSujet: Re: (dollie) smile the worst is yet to come   Mer 3 Aoû - 22:13

Bienvenue parmi nous ma belle, je suis évidemment open pour un lien n'hésite pas à me mporner Bon courage pour ta fiche de présentation !
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MessageSujet: Re: (dollie) smile the worst is yet to come   Mer 3 Aoû - 22:29

Welcome, Bienvenue, Willkommen jolie Dollie
Si tu veux un lien, je suis moi aussi totalement open !
Des bisous
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MessageSujet: Re: (dollie) smile the worst is yet to come   Mer 3 Aoû - 22:31

Bienvenue dollie
bon courage pour ta fiche ma petite brebi
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MessageSujet: Re: (dollie) smile the worst is yet to come   Mer 3 Aoû - 22:37

ooooh elle est toute mignonne cette fille *-* bienvenue o/
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MessageSujet: Re: (dollie) smile the worst is yet to come   Jeu 4 Aoû - 14:30

Bienvenu sur le forum
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MessageSujet: Re: (dollie) smile the worst is yet to come   Jeu 4 Aoû - 15:08

merci à vous tous

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MessageSujet: Re: (dollie) smile the worst is yet to come   Jeu 4 Aoû - 15:54

je laisse ma trace, je t'aime
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MessageSujet: Re: (dollie) smile the worst is yet to come   Ven 5 Aoû - 23:52

Bienvenue parmi nous! Je réfléchi aussi à un lien, mais en attendant, bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: (dollie) smile the worst is yet to come   Sam 6 Aoû - 10:17

Bienvenue par ici Idem pour le lien après ta valid' ma jolie !

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MessageSujet: Re: (dollie) smile the worst is yet to come   Sam 6 Aoû - 18:08

eli, je t'aime aussi
merci à vous deux

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MessageSujet: Re: (dollie) smile the worst is yet to come   Sam 6 Aoû - 20:26



Félicitations


J'aime pas le psy mais j'adore ton personnage.  

C'est donc avec impatience que j'ai hâte de voir ton personnage évoluer en RP. Il est ultra important de remplir correctement ton profil pour que NERVE te donne des défis. Tu peux dès maintenant aller poster ta fiche de liens ici et ouvrir ton compte NERVE ici si c'est nécessaire. Si tu as des besoins particuliers, tu peux aussi poster des scénarios ou des préliens ici afin de trouver des petits camarades de jeu ainsi que demander un poste, un logement par ici. J'espère que tu passeras un bon moment parmi nous et n'hésite pas à nous contacter si tu as un souci   Nous avons aussi le plaisir de te dire que la première intrigue a été postée et tu peux dès à présent y prendre part en allant la lire ici. Si tu as du mal à te retrouver sur le forum, voici la liste des liens à visiter qui pourra t'aider.


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MessageSujet: Re: (dollie) smile the worst is yet to come   

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(dollie) smile the worst is yet to come
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