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 Eden ou le paradis artificiel

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«i don't pay attention to the world ending,
it had ended for me
many times
and began again in the morning.. »

Présence RP : régulière
Je suis : un joueur qui a envie de jouer
Ainsi que : débutant(e)

MessageSujet: Eden ou le paradis artificiel    Mer 17 Aoû - 23:23

Eden Elizabeth Black
« She was drowning.
But nobody saw her struggle. »

Nom : Noir cendre, noir fade, noir à en vomir, cernant le moindre recoin de ton existence de papier, sans réelle consistance. Enfermée entre les ténèbres d'une famille maudite, fière d'un nom reflétant les errances de leurs âmes éteintes, ton âme éteinte, ton cœur obscur enfermé à double tour sous ces lettres d'ors ternies hurle, à n'en point finir, tu es une Black, à jamais, condamnée dès la naissance.

Prénom : Paradis terrestre, cet au-delà dont tout le monde rêve depuis des millénaires, depuis la création même de l'être humain ne se satisfaisant jamais de ce monde soigneusement tissé, mais rêvant toujours de plus grand, plus beau, plus irréel encore. Jardin d'une beauté inimaginable, lieu où toute souffrance se verrait balayée, effacée, comme si elle n'avait jamais existé. Ce lieu existe t-il réellement ? Ou n'incarnes-tu qu'un mensonge éhonté, toi, Eden, la fille qui se demande parfois si elle-même n'est pas chimère, si ce monde est réellement véritable, tangible, si tout cela, tout ce chaos érigé par une puissance insaisissable n'est pas que le fruit de tes pensées, est-ce un rêve, es-tu même réelle, es-tu paradis artificiel ?

Date/lieu de naissance : Avant le vingt-trois octobre, où étais-tu Eden ? Tu n'étais rien, tu n'appartenais à rien, tu ne représentais rien. Tu as ouvert les yeux sous un ciel fade, déjà la tête emplies des ténèbres d'un monde où la lumière est une denrée rare. Perdue au cœur de l’Angleterre, au sein d'un infime village, tu as émis ton premier cri, comme si avant l'heure, tu avais déjà conscience que ce beau monde n'en était pas un, et qu'il te faudrait te battre pour tenter de t'imposer.

Age : Tic tac, le temps passe, le temps craque, dans ta tête, comme une comptine n'en finissant pas de résonner en écho au creux de tes pensées de verres, à n'en point finir. Tu l'entends le jour, la nuit, à chaque instant, ce cri désespérément effrayant qui ne cesse jamais de te répéter, « la fin approche, ta fin approche », tes vingt-une fragiles années s'évadent telles les feuilles d'un arbre ayant fait son temps.

Nationalité/origines : Le monde, ce vaste lieu jonché de milles et uns paysages aux dimensions spectaculaires, dans lequel des milliards de fourmis s'agluttinent, encore et encore, jusqu'à la fin, cette fin où plus le moindre mètre carré de cette terre abusée ne sera inhabité. Tu appartiens à toutes ces fourmis qui s'éparpillent aux quatre coins du globe, toi, l'anglaise pure qui rêve pourtant de venir de l'espace, d'appartenir à ce grand noir qui te fascine tant, ce grand vide si semblable à ton corps de poupée. Tu aimerais dire « je suis ici en voyage, l'espace et ses confins sans fins m'attendent. »

Statut civil : Eden, t'es une étoile filante, rien de plus, tu t'envoles entre les corps, entre les âmes, entre les esprits, si vite qu'il est impossible de dénoter les contours de ton visage si délicat, à demi caché par l'obscurité saisissante que tu incarnes. Tu ne restes jamais plus d'une nuit avec la même personne, tu es libre de t'évader à l'infini, sans jamais t'attacher. Dans le fond, tu es cette étoile filante qui fuis à pleine vitesse, la peur de s'éprendre de qui que ce soit trouble ton cœur feutrée, tu es tétanisée à l'idée d'aimer et d'être trahie, tu ne souhaites plus jamais ressentir les élans de la souffrance s'emparant de ta chair, et la laminant, la détruisant, l'anéantissant, jusqu'à ce que de toi, il ne reste plus qu'un trou noir.

Orientation sexuelle : Tout être de chair et de sang représente un corps duquel s'emparer le songe d'une nuit d'été, avant de le laisser s'évader vers de nouvelles contrées inexplorées. T'as jamais fait la différence, un corps est un corps, un esprit est un esprit, tout plaisir reste un plaisir. Féminin, masculin, tout est bon à prendre, ou à quitter.

Métier/études : Enfant, tu rêvais de devenir astronaute, de quitter ce monde trop exiguë à ton sens, pour en découvrir un plus grand, vaste espace dans lequel te perdre, et ne jamais te retrouver, là où le silence vibrerait malicieusement, caressant tes tympans d'une délicatesse infinie. Tu t'es battu pour y parvenir, battu pour avoir une chance, mais quand l'heure de vérité sonna, et que tu fus rejetée dans la masse, trop ordinaire, pas assez extraordinaire pour accéder à de telles études, t'as juste tout abandonné, toi qui étais habituée à obtenir le moindre de tes désirs. L'étoile filante a ralenti sa course folle pour revenir à des rêves d'une échelle plus mesurée, les pieds sur terre, plus jamais la tête dans l'espace, condamnée à vivre au cœur d'un monde si étroit qu'il paraît t’oppresser.
Tu as tentée une école de danse, là où tu pourrais exprimer cette seconde passion, l'art de se mouvoir, d'exprimer par le biais du corps ces émotions teintées de couleurs par milliers, jusqu'à ce que tu réalises que ce n'était pas pour toi, toutes ces règles imposées, tu voulais exprimer ton art à ta façon, et pas selon leur vision, alors t'as juste quitté cette école valant une fortune, préférant exprimer ton art dans les rues, à la tombée de la nuit, un masque dissimulant ton visage.

Situation financière : L'or coulant à flot sous tes pas, d'un tintement délicat, mélodie de luxure accompagnant ton existence. Comme des chaînes te retenant aux pieds de cette famille, tu es littéralement dépendante d'eux, dépendante de cette richesse qu'ils t'offrent en échange de ta docilité, la fille à papa, prête à tout faire pour lui de peur de tout perdre. Tu as parfois songer à vivre par toi-même, mais tu n'es pas encore prête à quitter cette vie de plaisance qui est tienne.

Traits de caractères : délicate poupée en porcelaine, à l'aspect fragile – rusée et sournoise dans l'optique de parvenir à tes fins – caractérielle, flamme rebelle imposant son mouvement de pensée – extrémiste dans la moindre de tes émotions, tu ne ressens, ne vis, ne dis jamais rien à moitié – fière, trait de caractère que tu tiensde cette obscure famille qui est tienne, tu détestes dévoiler sa souffrance enfermée au fond de toi – imprévisible, presque lunatique, personne n'est en mesure de te suivre, et encore moins de te comprendre, la fille aux cheveux de feu demeurant un mystère pour le monde – diplomate, tu as développée ce talent qui relève de la survie qui est de savoir calmer les tensions en son cœur, parvenant par le pouvoir des mots et de la persuasion à éteindre un feu pourtant ardent – rancunière, lorsque la haine embaume ton cœur, il est presque impossible de la tarir – déterminée, lorsque tu as une idée en tête, personne ne peut te la voler – créative, l'art sous toutes ses formes est un exutoire à tes yeux , l'art de la danse, du tatouage, ces milles œuvres qui parsèment ta peau et font de toi une œuvre incarnée – directe, tu ne passes pas par quatre chemins pour dévoiler le fond de ta pensée – imaginative, aussi bien au service de ton art, que de tes nombreux plans de vengeances fourmillant dans ta tête – philosophe dans l'âme, tu aimes te poser des questions existentielles tout en te perdant entre les étoiles – sensible, malgré le fait que tu mettes tout en place pour ne rien laisser paraître, ce défaut est pour toi ta plus grande faiblesse que tu tentes de dissimuler – cynique, tu aimes l'humour noir et l'ironie, qui constituent de fidèles alliées.

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Niveau : débutant

Avatar : Hattie Watson la perfection  

Crédits : tumblr + eviltender
Depuis quand es-tu sur NERVE ? Qu'est-ce qui t'a poussé à t'inscrire au jeu ?
" these violent delights have violent ends. "

Jouer, encore et encore, à en perdre toute notion de réalité, à se perdre dans cette nouvelle réalité, eden, un monde plus malsain encore que celui que tu connaissais, mais pourtant définitivement attirant, à sa propre façon. Ta famille a toujours baignée au cœur d'affaires obscures, guidée par l'aura sombre d'un père ne se préoccupant guère de ses gosses, mais les utilisant dans son propre intérêt, comme toi, eden, qui malgré ton caractère tout en couleur, demeure le fidèle pantin d'un être t'ayant poussé à t'inscrire là où les ténèbres sont encore plus vivaces, plus saisissants, plus meurtrissants que ceux auxquels tu fus toujours confrontés. Les mots de ton père résonnent encore au creux de ton esprit saccagé, « si tu souhaites continuer à vivre aux dépends de notre argent, tu dois toi-même y contribuer. » Quelques instants plus tard, tu plongeais en enfer au nom d'une famille en quête d'argent, toujours plus d'argent, étrange cupidité enserrant leurs esprits souillés.  Tu fais ça pour lui, cet homme qui t'a bouffé une grande partie de ta vie, mais aussi pour toi, comme pour donner un sens à tout ça, à cette vie qui est tienne, une façon de t'extirper de la débauche dans laquelle tu avais sombré, une façon de goûter à un nouvel enfer, espoir d'une vie plus trépidante, une vie où tu serais plus qu'une gamine désillusionnée avant l'âge, l'espoir de gagner, continuer à vaincre, encore et toujours, l'espoir de prouver au monde entier que tu étais destinée à plus grand, destinée à entrer dans la légende, destinée à être plus qu'un pantin de cire, eden, tu vois toujours plus, comme droguée à la folie des grandeurs, l'espace vivant en toi entre les abysses de ta chair, tu n'as pas peur, plus peur, tu n'as rien à perdre à présent. Une semaine que tu t'es livrée à ce jeu de tout les pêchés, une semaine depuis que ta vie a changée du tout au tout.

Quels seraient les gains que tu aimerais remporter par-dessus tout ?
" do we control money or does money control us ? "

« gains, gains, gains » Chanson ensanglantée parsemant tes pensées, s'échappant des lèvres acerbes d'un père ne rêvant que de cette gloire or. Toi, l'argent, ça passe après, ce n'est qu'un moyen de continuer à vivre dans une luxure à laquelle tu es trop habituée pour oser lui dire adieu, t'en as besoin, elle vit en toi, tu n'es pas prête à l'abandonner, pas maintenant, probablement jamais. Ce que tu recherches tant, cet idéal façonné dans ton esprit trop complexe pour être compris par quiconque, c'est la gloire, cette gloire dorée qui te rendrait à cette grandeur volée, celle qui t'appartenait de droit. Tu rêves d'être reconnu pour ce que tu es, malgré ta gueule d'ange, t'es plus que la prétention d'un paradis artificiel, tu es cet être qui brûle d'un désir de s'affirmer, de dépasser l'image fragile que tu peux parfois porter en tant que masque parmi les masques, tu souhaites qu'on te respecte, qu'on te craigne, que cette réalité fade s'embrase et disparaisse sous une nouvelle évidence, ton évidence. Dans le fond, ce que tu souhaites plus que toute autre chose au monde, c'est prouver au monde entier que tu n'es pas dispensable, que tu existes au-delà de l'image que l'on t'accorde, que tu as de la valeur, que ton existence a un véritable sens. Le prouver au monde, ou le prouver à lui, ce frère qui t'a abandonné comme si tu ne valais rien, comme si rien n'avait jamais compté. Ce gain rêvé, n'est que vengeance accompli envers cet être qui te brisa sans considération. Les dés sont jetés.

Que penses-tu des doutes planant sur le jeu ?
" shaking hands with the dark parts of my thoughts."
Doutes amers, doutes exquis, doutes à n'en point finir, glissant d'esprit en esprit. Le monde est peuplé de ces troubles doutes, tels des araignées tissant leurs toiles dans les têtes, jusqu'à que toute raison ne soit plus qu'un fantôme du passé. Toi même, tu en es envahie, par ces pitoyables incertitudes qui te bouffent de l'intérieur. Tu sais dans le fond que ce jeu n'est pas tout blanc, rien ne l'est, rien n'est parfait. Personne ne contrôle quoi que ce soit, personne n'est jamais en contrôle de sa propre vie, et c'est pourtant l'idée vague de perdre ce contrôle tant aimé qui crée le doute, germant à l'intérieur des cœurs. Alors, oui, tu crois en ces doutes planant sur ce jeu obscur, car, comme dans toute réalité, quel quel soit, le contrôle est un mirage, et tu sais ainsi pertinemment que tu n'es pas en contrôle, personne ne l'est, jamais.  

Pseudo : lucile   (ou lulu pour les intimes   )Âge : dix-sept balais ouioui   Fréquence de connexion : chaque soir et les weeks ends hors vacances    Avis sur le forum comment dire ? je me disais "oui, cette année, on ralentit le rpg, blabla, le bac, tout ça" et là, je vous vois, je tombe amoureuse, et comme je ne peux pas résister à tant de perfection, here i am   en d'autres termes, ce forum est magnifique, le concept, vous, le scénari d'isa, TOUT    I love you Comment l'avez-vous connu : bazzart est notre ami  I love you  Autre chose : love u isa pour ce scénario de foulie & love u all pour ce forum qui pue franchement la perfection  I love you
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MessageSujet: Re: Eden ou le paradis artificiel    Mer 17 Aoû - 23:24


neverland
« And if it kills me tonight, I will be ready to die »



Silence.
Doux silence,
violent silence,

chant incertain dansant sous tes yeux embués, tes yeux desquels dévalent d'amers océans, probablement intarissables. Ta tête est sur le point d'exploser, littéralement consumée par le manque, qui te ronge, de l'intérieur, de l'extérieur, explorant le moindre de tes pores. Eden, poupée de cire, livrée à sa propre déchéance, n'a plus une once de lucidité. Ton visage pâle hurle confusion étincelante, peignant tes traits d'un noir tristesse. Tu n'es plus toi-même, tu ne sais plus même qui est ce toi qui te défini.
Qui es-tu ?
Où es-tu ?

T'as qu'une envie, c'est que ton cœur ralentisse sa cadence, pour s'éteindre paisiblement sous l'élan du crépuscule. Mais, qui te pleurera, qui se souviendra de toi, la fille étincelle, éteinte si vite ?
Probablement personne.
Ni lui, ni tout les autres.
T'es qu'un putain de fantôme passager dans les vies de tous, et c'est pourtant toi qui l'a souhaité, tu aimes demeurer cette ombre incertaine dévalant les ruelles d'une démarche nonchalante. On se souviendra de toi comme la fille de la nuit, dissimulée dans l'obscurité, à vagabonder telle une âme en peine, à la recherche de qui, de quoi ? Personne ne le sait, ni toi, ni personne. Tu n'es qu'étoile éphémère, s'effaçant de nuit en nuit, de jour en jour, jusqu'à n'être plus que vide,
vide éternel, abyssal, infini.
Tes yeux eux, sont pourtant déjà creux, où est ton âme, Eden ? Es t-elle déjà partie, envolée, dans cet au-delà imaginaire aux noms multiples, mais n'existant que dans nos rêves embaumés d'espoirs sacrés ? Peux-tu encore la rattraper ? De tes doigts squelettiques, tu pourrais tenter de la saisir, entre météorites, galaxies, et trous de verres, mais toute force n'est plus qu'un mirage du passé. Ton corps est désespérément abandonné.
Tu es seule.
La pièce dans laquelle tu te trouves est aussi sombre que ton cœur, tu ne sais pas pourquoi tu te trouves ici, pourquoi sur un coup de tête, tu as choisi de suivre ce bel inconnu, dont les traits paraissent presque fous sous la faible lueur de la lumière tamisée. Il est gorgé de beauté, autant qu'il semble empli d'une certaine démence. Tu l'as juste suivi, sans un mot, sans un bruit, ta main touchant la sienne d'une caresse insaisissable. Tu t'es dis, en un murmure inaudible, cette sensation qui me brûle la peau à son contact, this is how galaxies collides, citation du passé resurgissant dans ta mémoire. Jamais tu n'avais ressenti pareil fléau auparavant, mais dans le fond, depuis un moment, t'es plus qu'une coquille vidée de toute énergie, emplie de tornades sulfureuses n'en finissant pas de te détruire.
Par la faute d'un seul être, le seul en qui tu avais confiance, le seul capable de t'anéantir. Il y était parvenu, en quelques mots, un regard vidé de toute émotion, il t'avait laissé là, seule, luttant contre l'envie de hurler au ciel, de hurler son nom, de le retenir, ta fierté remontant à la surface. Tu l'as laissé t'anéantir, un mois depuis qu'il est parti, un mois que tu l'attends, un mois que tu comprends qu'il ne reviendra pas, un mois que tu le haïs désespérément. En boucle dans ta tête, son regard cerné par une absence d'émotions saisissante te murmurant d'un soupçon de cruauté, regarde moi, je vais partir.
Et il est parti, tenant sa promesse silencieuse, t'abandonnant à ta grisante solitude. Lui qui constituait la seule et unique personne en qui tu n'eus jamais confiance, et lorsqu'il s'évada loin de toi, toute cette confiance conservée s'est brisée, à jamais envolée. Eden, tu as alors réalisé que malgré toutes les personnes que tu avais conquises, aucune ne l'égalait, aucune n'avait jamais réellement importée. Et l'idée de cette atroce solitude t'a rongé, rongé, rongé, jusqu'à ce que tu le rencontres, cet inconnu au sourire doucereux, définitivement attirant, probablement le sourire du diable en personne, t'entraînant pianossimo entre ses étroits filets, au cœur même de son antre.
Il te regarde, tu le regardes, et tu ne souhaites alors plus jamais te détacher de son regard enflammé d'une nouvelle vie, si ardente qu'elle semble déborder, de tout côté. Tu as le sentiment de le connaître, d'une existence passé. Sentiment ou réalité ? Tu ne peux plus discerner l'un ou l'autre à présent, à la frontière de la mort. Dans le vague de tes pensées noyées, tu l'entends parler, une voix aussi acide que du poison, probablement celle d'un démon, il te demande ce que tu souhaites, au fond de toi.
Qu'y a t-il au fond de toi ? Un cœur, une âme,
ou un vide déjà indiscernable ?

En un rire, presque angoissé, tu réponds d'une voix feutrée, comme un discours soigneusement préparée, surgissant de ta poitrine, là où brûles un cœur détruit :
« Et je ne veux pas me dire avant de mourir : j'ai frôlé la vie. Je veux l'avoir senti vibrer en moi, hurler dans mon cœur, gémir dans mon âme, partir comme une reine quittant son royaume de cristal. »
Entre tes larmes séchées, un sourire germe sur ton visage, le soleil après la tempête. T'es simplement incompréhensible, personne ne peut saisir les milles et unes étoiles qui brillent dans ta tête, comme des néons qui ne cessent de s'allumer successivement, dans tout les sens, jamais le même, rendant ta pensée insondable, te rendant toi-même indéchiffrable.
Sans un mot, il te tend une pastille étrangement en forme d'étoile, t'intimant de l'avaler. Tu sais de quoi il est imbibé, tu sais qu'une fois cette décision prise, il n'y aura pas de retour en arrière. Pourtant, tu te sens prête, tu n'as pas peur, tu n'as jamais été du genre à tourner les talons au dernier moment, à ne jamais explorer le fond de ta pensée, et en cet instant, tu as cette idée qui plane dans ton esprit, s'accrochant désespérément aux parois de celui-ci, le désir d'accéder à une nouvelle réalité, pas celle de ce monde, ni celle que tu te construis lorsque tu danses à en perdre le souffle, à en perdre la vie, mais celle de ton inconscient, cet inconscient semblable aux immensités de l'espace.
L'espace est ton souffle, probablement ton âme.
Là-bas, il n'y a rien, plus aucune interrogation, plus aucun chaos. Car, dans l'espace, il n'y a plus d'émotions, aucune, pas la moindre. Tu souhaites accéder à cet espace dans le fond de ton esprit, qui te permettra d'oublier la douleur de cette amère trahison, mais plus encore, qui te permettra de te préparer à cette douce, délicate, parfaite vengeance que tu brûles d'accomplir.
Alors, sans une hésitation, tu t'empares de la pastille que tu déposes sur ta langue. Et tu attends.
Les minutes passent, défilent, avec en arrière plan, le bruit du temps n'en finissant pas de résonner à l'intérieur de toi.
Tic tac.
Quand apparaîtrons les premiers effets ?
Que se passera t-il ?
Vas-tu accéder à cette autre réalité, idéal absolu ?
Ou te perdre dans un univers tout autre ?
Vas-tu finalement donner un sens à tout ça, ce grand tout qui nous fascine, autant qu'il nous effraie ?
Du bout des lèvres, tu murmures en un sourire à peine perceptible, LSD,
Lumière
Sublimement
Divine ?

Tu as l'impression d'attendre une éternité, quelques doutes teintés d'argents pénétrant ton mur de détermination, jusqu'à ce qu'enfin, tu quittes peu à peu l'amère réalité de ce monde, la pièce tanguant d'avant en arrière pareille à un bateau, d'arrière en avant. Ta nuque se raidit, tandis qu'au rythme des valses de la pièce, la chaleur grimpe délicatement, ton corps devenant feu, toi-même devenant volcan en éruption, prêt à exploser et parsemer le monde de milliers d'étoiles. Ta vue devient si floue que tu ne distingues plus la moindre forme, comme si, soudainement, l'univers tout entier perdait pieds, devenant un chaos organisé, ce genre de chaos qui nous transcende, duquel on ne revient jamais. En y glissant peu à peu, tu sens cette euphorie naître dans ton cœur, ton corps, ton être tout entier se débarrassant de toute cette douleur accumulée, poids mort que tu abandonnes dans cet autre monde paraissant alors à des millions d'années lumières de toi. Tu ne ressens plus, si ce n'est cette joie délicate enflammant ta poitrine, cette fascination pour la beauté de l'art de tes pensées, l'art de ce subconscient créant à lui seul un espace d'une magnificence parfaitement indescriptible.
L'univers tout entier est alors, littéralement, en toi.
Spectacle de beauté, suspendu au cœur d'un présent éternel, le temps ne semble plus importer, souvenir du passé enterré à jamais. Tu respires enfin, nouvelle naissance aux frontières de ton imagination.
Sous tes yeux transportés au cœur du paradis, au cœur de toi-même, Eden, tu entrevois des centaines de lumières dansant tels des néons face à toi, sublime ballet se mélangeant à une avalanche de couleurs, bleu, vert, rouge, rose, violet, or, des couleurs qui jusqu'à présent te semblaient inexistantes se déploient pourtant devant toi. Et entre ces enchaînements de lumières et de couleurs, des images, de lieux plus sublimes encore que les précédents, prairies de sensations, comètes d'émotions, tu ne t'es jamais sentie aussi bien, aussi en paix avec toi-même depuis longtemps, Eden. T'es redevenue une enfant, sans peur, sans douleur, confiante en l'avenir, dominant ce monde construit d'innocence et de malice. Dans le lointain, tu entends cette voix douce au ton irréel, te murmurer au creux de l'oreille,
" If I had a world of my own, everything would be nonsense. Nothing would be what it is, because everything would be what it isn't. And contrary wise, what is, it wouldn't be. And what it wouldn't be, it would. You see ? "
Les murs te parlent, Eden, la folie te ronge. La pièce semble respirer, dotée d'une conscience, alors que tout objet de la pièce avance et recule d'une litanie palpable. Ce nouveau monde transpire de vie, tu y danses, tu y ris, tu y vis, espérant ne jamais le quitter. Les ténèbres ne sont que souvenirs, alors que la lumière prend littéralement racine en toi, d'une ferveur éblouissante. Eden, tu te perds dans la démence de ce paradis, tu ne fais plus qu'un avec lui, toute frontière entre le moi et le monde se disloquant, comme si celle-ci n'avait jamais existé. Et tu aimes cette idée, devenir toi-même le Paradis, devenir Eden, véritablement Eden.
Tu n'es plus artifice.
Dans cette spirale d'émotions, tu entres en contact avec les souvenirs du passé, ces doux souvenirs colorant ton existence.
Eden et Isaïah, les deux gamins aux cheveux couleurs feu, se confondant en une même étreinte, de ce temps où l'amour dépassait la haine. Lorsque vous vous pensiez encore inséparables, soudés face à une famille affligeante, vous en aviez rien à foutre des autres, des frères et des sœurs, du père, de la mère, tant que vous étiez tout les deux, tout allez bien, vous étiez les jumeaux que rien ni personne ne pouvait séparer. Tu ressens véritablement ce souvenir aux tréfonds de tes entrailles, tu pourrais en avoir mal, mais tu es comme perdue entre vos rires, perdue dans toute cette joie passé qui t'envahit intégralement, tu t'en souviens comme si c'était hier, et tu souhaiterais ne jamais le quitter, ce délicat souvenir décroché de ta mémoire.
Pourtant, il disparaît entre les rayons aveuglants de couleurs et lumières se mêlant en un chant, quasi divin. Remplacé par une nouvelle vision, cette nuit où pour la première fois, tu t'es révélée à toi-même, entraînée entre les rues colorées, revêtant un masque noir sur tes yeux emportés dans la magie de ton propre art. La musique défilant sur ta peau à une vitesse folle, tu t'es juste laissé transportée par l'élan saisissant du rythme, transcendant ta chair jusqu'à ton cœur, et tu as dansé, à n'en point finir. Le monde n'avait alors plus aucune limite, ton souffle s'éternisait dans l'inspiration du moment, écriture automatique de ton corps prédestiné à se mouvoir ainsi, sous la lumière obscure des rues, le regard des gens s'attardant quelques temps face à la danseuse élancée éblouissant les foules. Tu te sentais alors véritable, partie intégrante de l'univers, étoile parmi les étoiles, brillant d'une flamme nouvelle, plus rebelle, plus concrète. A présent, tu ressens la moindre pépite d'émotion vibrer en toi, décuplée à l'infini, gémissant dans ta chair.
Eden, la fille étincelle éclairant les ruelles des ténèbres.

Jusqu'à ce que tu t'éteignes. La clarté que tu dégageais s'est peu à peu consumée d'elle-même, les ténèbres reprenant leur droit d'antan. Tu ne comprends plus, où sont toutes les couleurs, toutes les lumières, toutes les émotions qui semblaient t'appartenir, pour l'éternité ?
Le paradis, devient enfer.
Tu es seule, si seule dans cette pièce sombre paraissant immense, toute beauté, toute joie, ne sont plus que des souvenirs s'effaçant, laissant place au néant de ton subconscient, prenant alors le contrôle de ce voyage virant au cauchemar. La peur revient, tout paraît effrayant, des murs aux objets, au visage de l'inconnu te fixant, semblant se transformer sous tes yeux, il devient monstre, hideux, cruel, au sourire démoniaque, comment lui échapper ? Poussée par ton instinct, tu t'enfuis, trébuchant plus d'une fois dans les escaliers, tu ignores la douleur. Tu étouffes, tu ne peux plus respirer, pourquoi ne peux-tu plus respirer ? D'un geste affolé, tu pousses les portes de l'immeuble, et respires l'air frais de la nuit emplissant tes poumons. Tu n'arrêtes pourtant pas ta course folle, et s'il te poursuivait ? Les gens autour de toi paraissent être des millions, à t'enserrer, t'oppresser. Cette sensation d'étouffement reprend, tu te noies, agonises, traverse la route en courant, ignorant le klaxon des voitures semblant parvenir d'un autre monde. Et alors, tu t'effondres de l'autre côté de la rue, tétanisée par une vague d'électricité, une multitude de souvenirs resurgissant du passé, ce passé sombre, qui est tien, se mêlant aux effets de la drogue coulant en toi, pareil à la valse du poison. Tu es à nouveau dans la maison froide de ton enfance, les murs transpirant de peur, le sol glacial sous tes pieds nus, provoquant quelques frissons remontant le long de ton échine, jusqu'à ton esprit, entendant dans le lointain de la demeure, les cris, le bruit vague du malheur toquant à la porte d'une agressivité non contenue. Toutes ces fois qui se rejouent, ces fois où tu t'es glissée, telle une ombre entre les couloirs trop étroit de la demeure, prête à t'intercepter entre deux âmes sulfureuses luttant dans une guerre sans merci, la guerre du père et du fils au sang chaud comme la braise. Toi, tu t'es toujours faite toute petite, restant là où ta place se trouvait, ne pensant pas même une seule fois à oser te soulever face à un paternel que tu te devais de respecter. Dans chacun de ces souvenirs, trop nombreux pour les compter, les hurlements font échos entre les parois grinçantes de la demeure, alors que tu te glisses furtivement vers le cœur du conflit, là où les deux lions en furie s'affrontent dans un conflit sans répit. Toujours, encore, tu t'interceptes, tes bras frêles tentant de protéger la seule personne que tu aimas (aimes ?) d'un amour presque passionnel, entre haine et amour, d'un père plus craint que respecté. Toujours cette violence peignant les murs de tes pensées, ces cris qui résonnent en tourbillon autour de toi, ces visages qui s'affrontent, se méprisent.
Et entre chaque bouffée du passé, tu parais ressentir la souffrance du moindre tatouage que tu incrustas dans ta chair, nés de cet amour pour l'art, ce rêve de devenir une œuvre peinte des reliques de toute ton existence.
Coeur Couronné, fermé à double tour, encerclé par les mains du diable.
Douleur.
Couteau découpé par ce vide insaisissable.
Douleur.
Femme au visage pâle.
Douleur.
Ailes symboliques aux couleurs infinies.
Peintures éternelles, souvenirs d'une vie passée, vécue, goulûment avalée, à grandes bouchées.
Une souffrance insupportable, paraissant décuplée, pourtant mille fois plus vivable que ce dernier souvenir, cette ultime souffrance balancée à ton visage, d'une puissance probablement mille fois supérieure à celle d'une bombe nucléaire.

L'ultime adieu avec ta moitié, ta bouffée d'oxygène, l'être qui peint le moindre éclat de ta mémoire, celui qui fut toujours présent à tes côtés, probablement trop, à chaque instant, comme un pilier sur lequel te reposer, un pilier que tu as aimé, et haï tout à la fois à en crever. Jusqu'à ce jour où il est parti, sans un adieu, ce jour qui clôture le feu d'artifice des souvenirs, la douleur suprême, quand il a tourné les talons. Soudainement, ton cœur a arrêté de battre. Brisé.
Tu t'es efforcé de ramasser les morceaux, le remettre en marche, comme une vieille machine qu'on tenterait de réparer sans grande conviction, si ce n'est animé par le puissant désir de se venger, vengeance des plus sublimes, te permettant de tenir debout, de reprendre le cours de ta vie, de ne pas abandonner le combat. Une Black n'abandonne jamais la guerre, d'autant plus une guerre aussi féroce.

Peu à peu, les souvenirs s'estompent, l'enfer s'envole, mais le paradis ne revient pas, lui aussi effacé, éradiqué par la vision du véritable monde, celui que nous partageons comme réalité universelle, celui dans lequel tu t'éveilles, ressuscitée. Tes yeux s'ouvrent sur cette réalité qui autrefois, te détruisait lamentablement. Tu la ressens pourtant comme un soulagement, après ces déferlantes agonisantes. Tu n'es plus entre les rues effrayantes dans lesquels tu vagabondais, suffoquant intérieurement, mais de nouveau dans cette pièce, la pièce où tout commença. T'entends vaguement l'inconnu te parler, s’immisçant sous ton regard affolé et littéralement perdu :
« Alors, à quoi ressemblait ton pays imaginaire, Alice ? »
Tu le contemples, perdue, son visage encore déformé, tournant légèrement, dans un tourbillon d'incertitude d'une beauté inouïe. Tu ressens ce besoin au creux de ta poitrine, de t'abandonner à ces lèvres, cet être qui te brûla de mille émotions en une pastille étoile, t'emporta dans les tréfonds de ton âme, cette âme que tu as retrouvée, enfin. Elle est là, elle brille dans le noir éblouissant de la pièce, entre tes paumes, infime, mais définitivement déterminée à s'enflammer entre les chemins sinueux de la vie, lanterne te guidant jusqu'à cette vengeance suprême, la vengeance de toute une vie sur un amour intolérable.
« Il ressemblait à ça. »
En un sourire, tu déposes sauvagement tes lèvres sur celles de l'artisan de tes rêves, ton corps brûlant tel un langoureux soleil d'été. Un dernier regard pour le faiseur de miracles, et tu tournes les talons, la fille du feu s'évadant une nouvelle fois, entre les filaments des ténèbres, d'une démarche de reine.

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MessageSujet: Re: Eden ou le paradis artificiel    Mer 17 Aoû - 23:34

Damned, ton début de fiche est tellement parfait que s'en est criminel J'adore ta plume, elle est très imagé et correspond à merveille à l'atmosphère que j'imaginais pour elle Et ce caractère Bref, je suis totalement fan, et je sens que je ne vais pas arrêté d'actualiser ta fiche pour stalker les nouveautés (Mais à part ça, promis, je suis normal, ne prends pas peur )
Je suis tellement contente, mon dieu
Bon courage pour la suite et officiellement bienvenue parmi-nous, tu verras, Nerve créer des accros en un rien de temps
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MessageSujet: Re: Eden ou le paradis artificiel    Mer 17 Aoû - 23:57

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MessageSujet: Re: Eden ou le paradis artificiel    Jeu 18 Aoû - 11:20

Bienvenue officiellement ma belle
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MessageSujet: Re: Eden ou le paradis artificiel    Jeu 18 Aoû - 12:25

Si tu veux être validée j'exige un lien de fou avec Liesel.
Bienvenue parmi nous ma chouquette Si tu as des questions n'hésite pas !
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MessageSujet: Re: Eden ou le paradis artificiel    Jeu 18 Aoû - 20:54

isa > wow, je suis juste trop heureuse que ce début de fiche te plaise en sachant que j'ai pris un plaisir fou à l'écriture, ton scénario m'inspirait tellement I love you
l'histoire est en cours d'écriture ehehe, en espérant qu'elle te plaise autant que la première partie du couup, merci pour cet accueil brother I love you ouep je pressens déjà que je vais être addict à ce forum

dylan & eli > mercii beaucouup

liesel > chloé la fille arc-en-ciel je la love hihi promis je te réserve une place bien au chaud dans ma future fiche de liens et merciii promis je n'hésiterais pas

vous êtes tous trop beaaux c'est fou

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MessageSujet: Re: Eden ou le paradis artificiel    Ven 19 Aoû - 1:49

J'suis in love de ton début de fiche, t'écris magnifiquement bien Bon courage pour le reste
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MessageSujet: Re: Eden ou le paradis artificiel    Ven 19 Aoû - 20:45

merciii, t'es un ange I love you ce pseudo, j'adoore au passage

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MessageSujet: Re: Eden ou le paradis artificiel    Ven 19 Aoû - 22:30

Tu n'aurais pas pu créer une Eden plus parfaite, j'en reste complètement ébahis Mon dieu cette plume et cette histoire, c'est intense et poétique, vraiment magnifique Ton Eden est hallucinante, elle est franchement incroyable, complètement badass... Bref, je pourrais faire tes louanges toute le nuit s'il le fallait
Les Black au pouvoir
Je t'aime, vivement qu'on rp
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MessageSujet: Re: Eden ou le paradis artificiel    Sam 20 Aoû - 7:48



Félicitations


C'est donc avec impatience que j'ai hâte de voir ton personnage évoluer en RP. Il est ultra important de remplir correctement ton profil pour que NERVE te donne des défis. Tu peux dès maintenant aller poster ta fiche de liens ici et ouvrir ton compte NERVE ici si c'est nécessaire. Si tu as des besoins particuliers, tu peux aussi poster des scénarios ou des préliens ici afin de trouver des petits camarades de jeu ainsi que demander un poste, un logement par ici. J'espère que tu passeras un bon moment parmi nous et n'hésite pas à nous contacter si tu as un souci   Nous avons aussi le plaisir de te dire que la première intrigue a été postée et tu peux dès à présent y prendre part en allant la lire ici. Si tu as du mal à te retrouver sur le forum, voici la liste des liens à visiter qui pourra t'aider.


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MessageSujet: Re: Eden ou le paradis artificiel    Sam 20 Aoû - 16:26

isa > wow, je suis trop trop troop heureuse que ma eden te plaise à ce point mercii pour tout ces beaux mots, ça me fait trop plaisir I love you Et j'approuve totalement: les Black au pouvoir, ehehe
Je te nem aussi, impatiente de rp

liesel > merci pour la validation, j'adore ma nouvelle couleur

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MessageSujet: Re: Eden ou le paradis artificiel    

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