AccueilAccueil  Règlement  Intrigue  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  Publicité  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Nirvana (elies)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Watchers pay to watch
Crédits : (c) eylika
Célébrité : Chloe Norgaard
Messages : 786
Personnalités : Que moi ♥
Particularités :

Sharpened by hate.
Strengthened by love.

Présence RP : J'ai eu les yeux plus gros que le ventre.
Je suis : un voyeur qui voudrait épier

MessageSujet: Nirvana (elies)   Jeu 18 Aoû - 20:33

Nirvana
Elijah & Liesel
No matter where you are, lighters up. We're gonna start a riot tonight, tonight, tonight. Put your hands up to the sky, flames so red like bludfire, fire

  « 21h, au Lolipop, Red Circle, tu fais la première partie. Sois en forme. » Un petit message clair, concis et parfait pour Elijah. Elle avait quitté la maison des Barrow depuis quelques heures déjà, se perdant dans les bars du Red Circle, revoyant de vieilles connaissances, rencontrant de nouvelles personnes, cherchant à noyer son chagrin sous les paroles, sous les conversations sans queue ni tête, sous l’alcool, un peu, beaucoup, trop pour pouvoir arriver à vingt-deux heures en ayant tout son esprit, mais elle s’en foutait bien. Eli était un ami, un bon pote, du genre qui se foutrait dans quel état il la trouverait – d’autant plus qu’elle venait de lui dégoter une petite place de choix dans un des bars les plus branchés du Red Circle. Elle n’avait pas osé lui dire qu’il s’agissait d’une sorte d’audition, un test, pour voir s’il pourrait performer un peu plus souvent. Pour tout dire, elle avait eu les oreilles traînantes, la tête plantée sur le bar, alors que le barman parlait à des habitués, se plaignant du manque de nouveaux talents qu’ils trouvaient ces derniers temps. Liesel n’avait pas de quoi être heureuse sur le moment, alors pourquoi ne pas donner le sourire à d’autres personnes à la place ? Elle avait, au terme d’une longue conversation, convaincu qu’Elijah Buchanan ferait le poids, qu’il était de taille, et même s’il avait pris un long moment pour réfléchir, il avait finalement accepté de le voir faire une démo d’une petite demi-heure afin de voir ce qu’il avait dans le ventre. La rouquine était plutôt connue des bars du centre de Lorwels, et on ne refusait que rarement un service aux Queen. Même si elle ne vivait plus avec ses parents, elle avait encore ce nom de famille qui teintait aux oreilles, qui poussaient la curiosité et qui permettaient aussi à la jeune femme d’obtenir bon nombre de choses intéressantes. Dont une démo pour un pote. Elle ne connaissait pas vraiment Elijah, dans le sens où ils avaient bu quelques verres ensemble, avaient discuté de tout et de rien, surtout de musique, beaucoup d’équitation, parce que Liesel se moquait pas bien qu’on l’écoute ou pas – elle menait la conversation un point c’était tout. Et ce soir, elle avait besoin de ce genre d’amis. Ceux qui vous écouteraient, qui auraient un avis extérieur sur la situation, mais qui n’insisteraient pas pour vous tirer les vers du nez. Principalement parce qu’ils n’étaient pas encore assez proche pour réagir de cette manière, mais aussi parce que ce n’était tout simplement pas le genre du garçon. A mesure qu’elle avait écouté ses balades et ses sons plus rocks à Morning Hill et dans le Diamond Gate, la jeune femme avait commencé à le voir comme un nounours polyvalent, chantant, jouant flûte et piano, harmonica et violon, divin danseur se laissant emporter au gré des notes, des mélodies, des symphonies et des clefs. Alors voilà. Elle avait eu envie de le rendre heureux un instant, de lui donner ce petit coup de pouce de la vie qui lui manquait peut-être pour réellement percer. Elle avait envie de se sentir comme une bonne personne ce soir-là : elle ne faisait pas du tout ça par altruisme, car elle ne l’était pas, généreuse. Elle était égoïste et s’en vantait sans vergogne. Ce soir, elle se sentait mal, et maintenant qu’elle avait fait sa putain de bonne action, elle se sentait mieux.

Vingt-et-une heures arriva trop vite et trop tard à la fois, alors que les dernières effluves de son verre s’étiolaient dans l’ambiance harassante du bar. Jeudi : soirée des étudiants, soirée alcoolisée, soirée huppée, Eli aurait un bon et doux public pour écouter ce qu’il avait à dire, à crier, à jeter à la face du monde. Ah, d’ailleurs, en parlant du loup, voilà qu’elle venait de l’apercevoir, dans l’embrasure de la porte. Elle se jeta presque littéralement sur lui, essayant de masquer son état d’ébriété plutôt avancé – quoi que dans le jargon ridicule, Li n’était que pompette. Elle avait encore toute une nuit de décadence pour oublier sa peine. « Mon chanteur préféré ! pépia-t-elle en se jetant presque à son cou. » Tu vas lui faire peur cocotte, calme ta joie. Elle se contenta de lui décocher un sourire ravageur, sincèrement heureuse de le voir ici – elle était persuadée de pouvoir tenir l’illusion encore trois… deux… une seconde…

Made by Neon Demon
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Invité

MessageSujet: Re: Nirvana (elies)   Mar 30 Aoû - 1:02

Nirvana
Elijah & Liesel
No matter where you are, lighters up. We're gonna start a riot tonight, tonight, tonight. Put your hands up to the sky, flames so red like bludfire, fire

  Voix qui tangue, planète qui hurle, soubresaut d’un écho que l’on oublie, soupir que l’on emprisonne dans les bras d’une Perséphone ou d’une ancienne Némésis, brutalité de la mort et mortalité de la vie. Boulevard désert, boulevard d’éther, vent chaud et respiration lente, douloureuse, affablant le continuum espace-temps de données faussées et désordonnées. Et comme toujours la foule, écho tremblant qui berce les âmes des plus innocents, défigure ceux aux yeux perçants. Les larmes grises qui s’apparentent aux perles abyssales ou au mercure stagnant dans l’âme. Les yeux fermés, l’âme en peine, chanson triste, soupir et murmures dans le coin d’une pièce. Tourne comme dans les souvenirs les plus éloignés, la rage dans les yeux, changement de couleurs et histoires sans fins. Simple SMS, il annonce où et quand, pas pour un trafic quelconque, mais pour une chanson, prostitution de voix et de mots, acte de douceur et de partage, depuis la nuit des temps les chansons emplissent les rêves, maux d’amour et mots d’espoir. Prisonnier des vocalises et des cordes assassines. Souvenirs vaporeux d’une main qui gratte, frappe le bois, matérialisation de l’angoisse, du stress, puis la douceur, le sourire doux et les mots qui s’envole, envolée lyrique qui ne t’appartient même pas.

Voix plus forte, plus douce, moins rauque, sonate. Puis, tout s’enchaînera, beaucoup trop vite, la foule, les gens, les applaudissements, première partie, présentation, lumière, son, le vrai groupe qui s’avance, l’eau qui coule dans ta gorge et les photos qui seront prises.

Pas l’habitude d’être sous les feux de la rampe, jamais, ce n'est pas comme si t’avais un contrat, c’est juste un bar, un remplacement, quelques billets et des sourires, peut-être quelques autographes après, tu sais pas, tu veux peut-être même ne pas savoir parce que l’avenir est effrayant, il se rapproche trop vite est passé sous la vue trop lentement.

Réflexion sans queue ni tête d’un musicien sans bande. Une guitare, acoustique, un piano, une mélodie, certaines qui changent, s’accouplent, les mots qui s’égouttent, les lèvres et la langue délier, l’inspiration dans le gosier et la peur panique dans les yeux. Puis, quand la musique jouera, les yeux se fermeront, écho monstrueux d’un passé qui te hante et que tu cacheras sous des mots, des pluies de mots, des maux enfouis et des notes qui parfois se brisent. La maîtrise remplacée par les gens, les regards, les rires, la gêne à tes joues et ton cœur dans tes baskets, comme d’habitude, toujours. Alors ce soir ça ne changera pas, trop tôt que tu t’avances, l’air comme d’habitude, les paillettes sous les yeux et sur les mains, le bleu rehaussant le regard, reste de ce qu’il semble être des larmes mais qui s’apparentent plus à de la pluie. Liesel l’arc-en-ciel, le mensonge dans le prénom et la richesse des traits, elle admire la douce, elle orchestre, elle est là comme elle le sera sans doute toujours. Toujours la même demoiselle qui parle, rit, fini les deux pieds sous le tapis. L’arc-en-ciel en chef qui fonce comme une flèche lorsqu’elle t’aperçoit, changement imperceptible de couleur de cheveux, regard pétillant, alcool dans le sang. La jeune femme sous l’emprise de la boisson, la parole facile, les effusions tactiles, tu restes, docile. Sourire doux, heureux, pour une heure ou deux, quand la joie et l’excitation partiront ne laissant que la peur, le drame, retard, crise de la plus jeune, panique au volant. Boom. Mais non, rien, rien à part l’éclat de détresse et le regard qui semble être brisé, décryptable par l’alcool quand le temps passe. « T’es déjà bien amochée par la boisson toi. Tu vas bien ? C’est cool ici, j'ai pas l’habitude de traîné dans ce quartier pour être honnête. » Trop cher, trop riche, rien pour toi et tout pour eux. « Tu crois qu’ils vont apprécier d’entendre un amateur chanter ? » Rire doux, fluet, qui passerait inaperçu pour tous.


Made by Neon Demon
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Watchers pay to watch
Crédits : (c) eylika
Célébrité : Chloe Norgaard
Messages : 786
Personnalités : Que moi ♥
Particularités :

Sharpened by hate.
Strengthened by love.

Présence RP : J'ai eu les yeux plus gros que le ventre.
Je suis : un voyeur qui voudrait épier

MessageSujet: Re: Nirvana (elies)   Dim 4 Sep - 1:57

Nirvana
Elijah & Liesel
No matter where you are, lighters up. We're gonna start a riot tonight, tonight, tonight. Put your hands up to the sky, flames so red like bludfire, fire


« T’es déjà bien amochée par la boisson toi. » Elle fronça les sourcils, un peu déçue que son illusion en carton n’ait pas tenu plus de deux secondes, un peu rassurée parce qu’il voyait l’ombre de la tristesse dans son regard brûlant de l’alcool consommé. « Tu vas bien ? – Non, sinon je ne serais pas là, mais je t’ai appelé pour que ça aille mieux. » Elle lui fit un clin d’œil, essayant presque de le dérider. Mais voilà, la tempête d’égoïsme qu’était Liesel ne décolérait pas. Certes, d’une pierre deux coups elle pouvait lui permettre peut-être de décrocher d’autres contrats plus tard – sauf qu’elle l’avait appelé pour ne pas se sentir minable, sale, détestable. Pour oublier, un peu, pour se noyer dans l’océan d’autres yeux, pour regarder d’autres corps. Pour que les pensées aillent voir ailleurs, s’enfuient, s’envolent, chatouillent les étoiles. « C’est cool ici, j'ai pas l’habitude de traîner dans ce quartier pour être honnête. – Je suis contente que ça te plaise. Ca faisait un bail que je n’étais pas venue là, si ça peut te rassurer. » Elle eut envie d’enrouler ses doigts autour du poignet du garçon, l’emmener loin, lui montrer son monde de couleurs, effondrée dans l’alcool, cherchant un repère, une façon de s’en sortir. Pourtant elle l’intima juste à le suivre d’un regard, d’un signe de tête. Ils avaient encore un peu de temps avant qu’Elijah ne doive chanter, crier ses maux et ses mots, racler sa gorge de sa langue râpeuse. Liesel aurait aimée se voir comme une pompom girl, sauf qu’elle ne savait que s’accouder au bar, planter son menton dans le creux de ses mains et écouter. Ce qui était déjà pas si mal en soi. Seulement d’autres personnes arrivaient à faire mieux. Il n’avait pas l’habitude d’être dans ce genre d’endroits… Est-ce que ça le mettait mal à l’aise ? Très certainement. Sauf que Liesel pensait bien faire en l’appelant. Elle espérait qu’il passerait un bon moment malgré tout. Il aurait eu l’occasion de décliner si ça l’avait vraiment perturbé… non ?

Les papillons entourèrent son crâne alors qu’elle se glissait près de sa table. « Tu crois qu’ils vont apprécier d’entendre un amateur chanter ? – C’est ce qu’ils voulaient, alors j’espère que ça va leur plaire. De toute façon j’ai confiance en toi. Ce sera parfait, comme toujours. » Elle n’était pas toujours là, mensonge, simplement de temps à autres, quand l’instrument de son âme avait besoin d’être accordé, de se retrouver en contact avec d’autres musiques du cœur. Elijah était cette puissance rassurante, triste à la fois, et pourtant si importante – regard désabusé sur un monde qui semblait ne pas pouvoir le contenir, ne pas pouvoir l’abriter. Au fond, Liesel ne savait même pas pourquoi elle ressentait ce genre de choses, puisqu’ils n’avaient jamais vraiment… été proches ? Ils avaient discuté, oui, superficiellement, parce que Li se sentait incapable pour le moment encore de s’intéresser à autre chose que sa petite personne. Peut-être que ce soir elle était prête à avancer dans sa vie. Sauf qu’Elijah était ce roc immuable, ce phare dans la nuit, tour d’ivoire imprenable et pourtant si rassurante. Peut-être qu’il était une tombe, et que de sa voix fluette n’étaient portés que les mots innocents, inconscients. « Et peut-être même que ce serait l’occasion pour toi de devenir un peu plus qu’un amateur ? Si ça te tente toujours bien sûr. Tu as besoin d’une loge, d’un endroit pour te changer ? T’sais j’y connais pas grand-chose, et le sens commun semble m’avoir quittée pour ce soir. » Un sourire triste fleurit sur ses lèvres alors qu’elle trempait ses lèvres dans la bière mousseuse, une fois de plus, embrumant ses sens – encore, encore, encore. Elle ne voulait plus rien distinguer, plus rien voir. « Tu veux boire quelque chose avant d’entrer sur scène ? Je t’invite. » La rouquine ne proposait pas forcément une boisson alcoolisée, il y avait pleins de sodas ou de cocktails sans alcool à disposition.

Made by Neon Demon
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Invité

MessageSujet: Re: Nirvana (elies)   Lun 12 Sep - 21:34

Nirvana
Elijah & Liesel
No matter where you are, lighters up. We're gonna start a riot tonight, tonight, tonight. Put your hands up to the sky, flames so red like bludfire, fire

  Chaires ardentes, ironie mordante, passion qui s’engouffre dans la faille et s’essouffle dans le creux d’une main en plein brume. Il y a les dégâts des eaux des putes en fin de vie et leur maquillage qui se fond dans les sillons d’une vie trop pleine d’incertitude. Tes yeux qui se fixent, réflexion morbide d’un gosse qui ne sait pas ce qu’il est. La créature qui vrille les tympans en se brisant les cordes vocales d’un cri rauque, et ça sonne comme une supplication. Il y a l’odeur des bougies qui te colle à la peau, toute, des plus douces aux plus poivrés et c’est plus joli que les lumières de la ville, plus joli que l’âme d’un danseur fracassé au sol comme une poupée de porcelaine. Froideur, raideur dans les membres endormis et c’est le même cinéma, le regard fatigué, les cernes ravivés par les paillettes d’un maquillage étaler. Ce même regard parsemé de taches d’or et d’espoirs froids, malingre, poupon qui offre cœur et âme à ce qui embellit sa vie. Mordorés, grave, la voix qui s’accroche et s’abîme au contact de la bise fraîche d’un soir geler. Dissension entre corps et esprit, rentre souvenirs et passion naissante. La croyance minime entre les corps et les regards qui s’entrechoque et explosent. Langage universel de ta voix et larmes vrillant la peau. Poésie, débile, crétine, presque cryptique et indescriptible. Introduction d’un sourire mis en cause dans la déchéance de plusieurs royaumes. Épiderme sensible et frisson malaisant d’un morceau de peau ocre. Brouillon de mots et de gestes, la peine du monde sur tes épaules.
Paradoxe inflammable d’une paire de lèvres humides, d’une gorge qui s’éclairait et qui a doute et espoir de voir l’acteur de son histoire appuyé sur le chambranle vacillant d’une porte en bois. Même mélodies cent fois jouées, accord tremblant et regard fuyant. Cœur que l’on admire et que l’on agrafe comme du papier de soie. Voix fluette qui te passe au-dessus de la tête comme un fantôme. Pas l’habitude de parler, pas l’habitude de paniquer à ce point pour une stupide intro. « Je ne sais pas. » Tu n’en diras pas plus, tu ne sais pas si tu veux faire plus que jouer dans les bars, tu ne sais même pas si tu en serais capable, les poings liés par des responsabilités qui ne deviendront jamais quelque chose d’éphémères. Toute ta vie enfermée dans un cocon, protection étanche contre le monde, contre la colère et le sang. Bulle qui éclatera bien un jour dans un hurlement déchirant, les mains sur la tête et la vue troublée. « Ce n'est pas bien grave, je ne suis même pas sûr que le sens commun serve à quelque chose fondamentalement. » Rire léger, comme tu en as l’habitude, de circonstance, pour paraître, sourire mutin sur tes lèvres pleines. « Tu vas me prendre pour un gamin, mais un diabolo grenadine serait vraiment cool. »
Gosse, vraiment, jusqu’au sourire et aux bouts des ongles. Tu te sens honnêtement un peu perdu dans cet endroit, l’habitude du Ape&Bird qui coule un peu dans ton sang, l’appréhension torride de voir une paire d’yeux bleus entre deux mouvements d’un rideau, espoir débridé et idiot. Heureux pourtant, d’être là, comme un cadeau de Noël, les espoirs qui se remplissent un peu plus, tu veux percer, peut-être un jour, une tournée, mais t’as toujours la peur des vrillent, la peur des regards sur celui abandonnant son devoir familial, abandonnant ce qu’il était censé être, devenir, fondé une famille, perpétué cette putain de lignée disparue. « Comment tu vas Lies ? Enfin… Tu m’as dit que ça n’allait pas mais tu n’as pas dit pourquoi donc j’imagine que tu veux le… » Respiration, d’un coup, lente et profonde. « Excuse-moi. Tu veux me dire ce qui ne va pas ? » Tête penchée sur le côté et sourire doux, t’aimerais qu’elle se confie à toi, servir à un truc pour une fois.


Made by Neon Demon
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Watchers pay to watch
Crédits : (c) eylika
Célébrité : Chloe Norgaard
Messages : 786
Personnalités : Que moi ♥
Particularités :

Sharpened by hate.
Strengthened by love.

Présence RP : J'ai eu les yeux plus gros que le ventre.
Je suis : un voyeur qui voudrait épier

MessageSujet: Re: Nirvana (elies)   Mar 27 Sep - 20:16

Nirvana
Elijah & Liesel
No matter where you are, lighters up. We're gonna start a riot tonight, tonight, tonight. Put your hands up to the sky, flames so red like bludfire, fire

« Je ne sais pas. – Moi je sais, et c’est ce qui importe. » Elle savait Elijah peu loquace – elle le connaissait peu, mais avait bien remarqué que pour se dévaloriser il était le premier en tête de file. D’ailleurs, elle aurait aimé briser un peu plus sa carapace. Elle aurait aimé en découvrir un peu plus derrière ce regard brun – pas d’un point de vue de la curiosité, même si elle était toujours dévorée par celle-ci, mais surtout parce qu’il semblait avoir pleins d’autres choses à extérioriser. Après elle se prenait un peu trop pour mademoiselle divination et si ça se trouvaiit, il avait rien dans le crâne. Mais Liesel avait encore un peu d’espoir pour l’espèce humaine – elle ne devrait peut-être pas. « Ce n'est pas bien grave, je ne suis même pas sûr que le sens commun serve à quelque chose fondamentalement. » Elle hocha lentement la tête, plissa les yeux, prenant très au sérieux cette tirade qui se voyait déjà boutade. Il sourit, Elijah sourit, étirant la comissure de ses lèvres pour laisser apparaître un semblant de dent. Liesel ne trouvait pas ça drôle, au contraire, d’une tristesse à faire pâlir un mort – le sens commun était parti, envolé, pouf. Pourquoi le monde ne pouvait-il pas tourner rond ? La jeune femme lui répondit tout de même par un sourire un peu voilé, parce qu’avec l’alcool elle n’était pas certaine de penser normalement elle non plus. « Tu vas me prendre pour un gamin, mais un diabolo grenadine serait vraiment cool. – Un diabolo grenadine. » Liesel éclata de rire, mais pas du tout pour se moquer. Plutôt parce que ça faisait des années qu’elle n’en avait pas goûté et qu’étonnement… elle en avait aussi envie ! Bon elle avait déjà sa bière à terminer mais peut-être qu’après elle se laisserait tenter par un diabolo. « Tant que tu ne prends pas de diabolo menthe, nous sommes dans la même team. » Elle abhorrait le diabolo menthe, elle ne savait pas vraiment pourquoi d’ailleurs – peut-être qu’elle n’aimait pas la menthe, en fait. Ok, fallait vraiment arrêter de boire. Elle fit un signe à l’un des serveurs qui apporterait dans quelques instants le voulu, le divin, le génial diabolo grenadine.

« Comment tu vas Lies ? » Mal, mais elle n’avait pas vraiment envie de commencer la conversation comme ça. En fait, elle n’était même pas certaine d’avoir envie d’en parler. Elle voulait juste voir le sourire mutin d’Elijah, qui gonflait son cœur de bonheur à chaque fois qu’elle le voyait – et pourtant elle ne saurait dire pour quoi. Un peu comme Salem, deux adulescents qui lui donnaient envie de sourire. Est-ce que c’était honnête de sa part de les utiliser comme des bulles d’oxygène ? Pas vraiment, mais elle n’avait jamais été honnête alors au pire… « Enfin… Tu m’as dit que ça n’allait pas mais tu n’as pas dit pourquoi donc j’imagine que tu veux le… » Mots qui s’emmêlent, qui s’embrouillent, comme les pinceaux qui ne trouvent pas le bon endroit sur la toile. Sauf que dans les conversations, quand on se trompe de couleur, difficile de revenir en arrière, n’est-ce pas ? « Excuse-moi. Tu veux me dire ce qui ne va pas ? – J’ai pas vraiment envie que tu sois mon journal intime. Je veux bien t’en parler, tu vois, mais j’ai un peu peur de… d’abuser ? » Elle aussi, les mots avaient du mal à venir. « Fin t’es pas juste là pour écouter toutes les conneries que j’ai à dire tu vois ? » Elle s’arrêta un instant alors que le serveur apporta la commande d’Elijah. « A ta santé ? marmonna-t-elle, un peu étourdie. Enfin, je ne vais pas me faire prier, problèmes de cœur, j’crois que beaucoup se noient à cause de ça non ? Mais c’est pas intéressant. Juste con. »

Made by Neon Demon
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Nirvana (elies)   

Revenir en haut Aller en bas
 
Nirvana (elies)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [FICHE] Nirvana
» Doom II - Map 21 : Nirvana
» Grunge / vêtements déchirés, abîmés
» SDA's bannière
» [Ach/Ech] Disques Vinyl Nirvana

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
NERVE :: Lorwels :: Red Circle :: Cole Alley-
Sauter vers: