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 funny dinner (calies)

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MessageSujet: Re: funny dinner (calies)   Mer 21 Sep - 20:31

Funny Dinner
Callahan & Elly & Liesel
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Violent à-coup. Les freins crissent, en écho avec le cœur de Liesel alors que la ceinture de sécurité vient lui mordre la poitrine. Ok, on va faire comme ça alors. Elle a l’espoir, à un moment, de pouvoir sortir, mais lorsque ses doigts s’enroulent autour de la poignée de la portière et qu’elle essaye de l’actionner elle comprend que les portes sont fermées. Fermées. Ses yeux restent pourtant cloués sur cette poignée qui l’empêche de sortir à l’extérieur. Elle pourrait porter ce regard sur Cal mais pour le moment elle lui en veut. Elle lui en veut de fermer cette porte à clef – alors qu’il sait qu’elle déteste ce sentir enfermée. Alors qu’il sait qu’elle dort avec toutes les fenêtres ouvertes, il ferme la porte, comme si ça allait l’enfermer ici. La violence de l’acte la laisse sans voix alors qu’elle se crispe. « Qu’est-ce que t’attends de moi Lies ? » Que tu me laisses sortir peut-être ? « Si tu veux partir, vas-t-en.  Ce sera pas la première fois que tu me laisseras en plan.  Tu dois avoir l'habitude de laisser les gens qui t'aiment derrière toi, non ? »  Bonjour, je te plante un couteau entre les cotes discrètement et je m’en vais. Elle aurait aimé que ça ne l’atteigne pas. Elle aurait aimé que ce soit faux. Si la porte avait été ouverte, elle l’aurait fait, rien que pour arrêter d’étouffer dans cette bagnole stupide. Elle sert les dents, prête à briser sa mâchoire tellement elle boue – de rage, beaucoup, de désarroi un peu. Pourquoi cette guerre de pouvoir stupide ? Quoi, il ne se sentait pas assez puissant, alors il essayait de la faire plier ? Elle ne peut s’empêcher de lui lancer un regard, croisant le sien, devenu noir de la tempête qu’ils renfermaient. « J'accepterai pas tes gamineries plus longtemps Lies. » Elle n’était pas certaine de comprendre. Quelles gamineries bordel ? Elle n’avait rien fait ! Pour une fois qu’elle n’avait rien fait ! C’était un comble. «  T'épuises ma patience et si tu pars, cette fois-ci, tu ne reviens pas. » Coup bas. Joli coup, mais coup bas. « Si tu décides de partir, ne reviens pas te cacher derrière ma boîte aux lettres. Sinon, tu peux rester et tu peux arrêter d'agir en p'tite garce de Queen au cul bourré de pognons et d'étiquettes.  T'en as pas marre de porter ton masque de merde ? – Ironique venant de toi, monsieur Barrow, presque plus fortuné que moi. » Elle ne pouvait pas se retenir plus longtemps. Lui fils de riche en puissance voulait lui faire des remontrances ? « Je ne vois pas en quoi je suis garce putain. Dis-moi à quel moment j’ai fait quoi que ce soit de répréhensible à ton sujet ? Je t’ai laissé trente secondes dans un restaurant que tu n’aurais pas pu quitter si on avait attendu. Wahou, désolée d’avoir essayé de t’aider ! Je sais pas ce que tu attends de moi, Callahan. Tu veux me faire péter un câble parce que cette putain de porte est fermée, c’est ça ?! Dis-moi ce que tu veux. Que je retire mon masque ? Ca te dérangeait pas à l'époque. Qu'est-ce qui te dérange au fond ? » Elle ferme les yeux tout en refermant la main sur la poignée. Il ne comprend pas. Pas grand monde ne comprend elle a l’impression : elle ne supporte pas être enfermée dans un espace si étroit. Lies détache sa ceinture de sécurité car elle ne sert plus à rien à l’arrêt – il s’est vraiment arrêté au milieu de la route ?! c’était pas un peu dangereux ? elle n’en sait rien elle n’a même pas le permis – et se penche au-dessus de Callahan dans l’espoir d’atteindre les boutons pour ouvrir les portes qui se trouvent sur celle d’en face. On lui avait bien souvent répété que si elle ne pouvait pas obtenir ce qu’elle désirait, alors il lui suffisait de le prendre – pas sûre que ça lui plaise, mais elle s’en foutait bien. A ce stade-là, elle ne cherchait même plus à sortir, juste à ouvrir ces putains de portes fermées, fermées, fermées.  
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MessageSujet: Re: funny dinner (calies)   Dim 25 Sep - 6:58


« Ironique venant de toi, monsieur Barrow, presque plus fortuné que moi. »  Cette simple phrase me donne envie de tout abandonner, d'ouvrir la porte et la laisser partir une seconde fois.  La laisser partir alors que la nuit se couche, devant ce paysage qui pourrait paraître joli dans d'autres circonstances.  Pourtant, quelque chose m'en empêche et je n'ai pas cette force.  Comment la laisser partir, encore?  Je ne peux pas la laisser partir, impossible.  « Tu crois que c'est une putain de question d'argent Lies?  Franchement! »  Je recule mon banc et prends appuie sur mes deux mains.  Pourquoi autant de batailles?  Pourquoi autant de souffrance alors que tout pourrait être tellement simple.  Nous avons trop d'affaires non résolues, trop de blessures profondes, trop de bleus que l'on n'arrive pas à oublier.  « Je ne vois pas en quoi je suis garce putain. Dis-moi à quel moment j’ai fait quoi que ce soit de répréhensible à ton sujet ? Je t’ai laissé trente secondes dans un restaurant que tu n’aurais pas pu quitter si on avait attendu. Wahou, désolée d’avoir essayé de t’aider ! Je sais pas ce que tu attends de moi, Callahan. Tu veux me faire péter un câble parce que cette putain de porte est fermée, c’est ça ?! Dis-moi ce que tu veux. Que je retire mon masque ? Ca te dérangeait pas à l'époque. Qu'est-ce qui te dérange au fond ? »  Elle ne me comprend pas.  Elle ne me comprend plus.  Elle ne comprend pas que je ne parle pas de maintenant, de ce qui se passe en ce moment précis.  J'ouvre la portière de ma voiture et sors à l'extérieur.  Je me dirige de son côté et ouvre sa porte.

Je laisse la porte  grande ouverte, mais je m'assois au sol et je la regarde.  J'analyse tous les détails de son visage, de son corps.  Je ne me prive pas, je ne m'en cache pas.  Je reste planté là et je la regarde avant de soupirer puis d'apporter mes mains sous mon menton.  « Tu comprends pas, hein?  Tu crois que c'est seulement maintenant qui me dérange, pas vrai? »  J'ai un mince sourire aux lèvres devant sa naïveté, devant cette insouciance qu'elle a toujours eu.  Un silence s'installe, mais mon regard reste sur le sien.  Sur ce bleu qui m'a toujours calmé, même dans les pires moments, même lorsque l'on voulait tout balancer par les fenêtres et tout simplement abandonner.  « Tu peux m'expliquer quelque chose?  Je m'approche doucement de la porte de la voiture, un mince sourire aux lèvres.  Depuis quand est-ce qu'on a jugé bon de s'envoyer bouler comme ça?  Je prends alors sa main gauche dans la mienne, en profitant pour faire des ronds sur son annulaire, là ou sa bague est toujours présente.  Pourquoi est-ce qu'on agit comme ça Lies? »  Je replonge mon regard dans le sien, cherchant ce que je devrais faire ou ce que je devrais dire pour rendre les choses "normales".

Je me lève tout aussi tranquillement que je me suis assis et lui laisse bien assez de place pour sortir.  « Alors c'est comme ça que ça se fini?  Tu veux vraiment partir? »  Ma voix se casse à la seconde phrase et je fini par fixer le sol.  Je n'ai pas envie qu'elle parte, mais plus je la garderai prêt de moi de force, plus elle voudra partir en s'envolant haut dans le ciel pour rejoindre ce monde qui m'est inconnu.  J'ai alors une idée.  Je relève la tête, un énorme sourire aux lèvres et je tire la main de Lies pour la forcer à sortir.  J'entre le haut de mon corps dans la voiture et mets la radio au plus fort.  Je prends les deux mains de Lies dans les miennes, un grand sourire aux lèvres.  « Puisqu'on a tous les deux changés.  Montre-moi qui tu es maintenant? »  Je dépose un baiser sur ses mains, un grand sourire aux lèvres.

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MessageSujet: Re: funny dinner (calies)   Mar 27 Sep - 20:52

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Il ouvrit la portière – elle avait l’impression d’être comme une gosse. Le père qu’est obligé de s’arrêter sur le bord de la route pour ouvrir la portière. Et elle n’aimait pas du tout ce sentiment. Il fit le tour de l’habitacle, avant d’ouvrir ma porte, comme le ferait un galant jeune homme – sauf que tout ça n’avait plus rien de galant depuis un long, très long moment. L’air frais glissa sur sa peau réchauffée par l’angoisse. Ses mains se tendirent vers la ceinture de sécurité pour la défaire, mais ce n’était plus un obstacle – la porte était ouverte, tout irait pour le mieux. Cal s’assit au sol, laissant son regard traîner sur Liesel. « Qu’est-ce que tu… » Elle ne comprenait vraiment plus rien à la situation. Pourquoi s’asseoir sur le sol et la contempler comme ça – il savait très bien à quoi elle ressemblait merde ? Ca la mettait encore plus mal à l’aise qu’autre chose. Deux minutes avant il pétait un câble sur elle et maintenant il s’asseyait là, par terre, et la fixait sans mot dire ? Est-ce qu’il était psychopathe ? « Tu comprends pas, hein ? Tu crois que c'est seulement maintenant qui me dérange, pas vrai ? »  Non, de toute évidence elle ne comprenait pas. La situation échappait à tout contrôle, et elle haïssait ça encore plus que tout. Il sourit. Et il sourit. Non mais. Elle était vraiment idiote ? Peut-être, hein, après tout. AU bout d’un moment quand elle ne comprenait rien aux interactions qu’elle avait avec les gens en général, peut-être que c’était elle le souci. « Tu peux m'expliquer quelque chose ? » Oui, si c’était dans ses compétences. Il se releva, s’approchant de la porte de la voiture, toujours tout sourire. Elle frissonna s’enfonça dans son siège – non pas qu’elle avait peur… simplement il arrivait toujours à la sortir de sa zone de confort depuis qu’ils s’étaient revus et ça impactait directement son comportement. « Depuis quand est-ce qu'on a jugé bon de s'envoyer bouler comme ça ? » Ses doigts vinrent chercher les siens, et les ronds, les ronds apaisants qui recommencent. Parfois elle avait l’impression d’être un putain de canasson à aimer les caresses circulaires. La bague, est là, mordant son doigt à pleine dent, encerclant plus que son annulaire, son cœur aussi, et toutes ses pensées. Même s’ils n’étaient plus ensemble, elle se voyait mal la quitter. « Pourquoi est-ce qu'on agit comme ça Lies ? » Elle avait bien des réponses à lui donner mais il n’allait pas les aimer. Il allait encore les envoyer promener d’un geste ridicule de la main. Ou d’un sourire carnassier comme il venait de lui lui prouver.

Elle voulut ouvrir la bouche pour lui répondre mais déjà il enchaîne, comme pressé d’en finir, pressé de laisser ça derrière eux et de fermer les yeux sur un potentiel futur. « Alors c'est comme ça que ça se fini ?  Tu veux vraiment partir ? »  Il fixa le sol, sa voix se brisant à la limite de l’asphalte, au même endroit que mon cœur en miettes. Elly, Elly, Elly, elle ne perdait rien pour attendre celle-là. Pourquoi devait-elle toujours troquer l’amour pour la haine ? Là encore, les mots lui manquaient, mais lorsqu’ils se formèrent dans son esprit, pour lui répondre, pour dire quelque chose, pour corrompre ce silence malsain qui s’insinuait dans chacun des pores de sa peau, il releva la tête, le sourire fourmillant encore sur ses lèvres, qu’elle aurait eu envie d’embrasser. Souvent, lorsqu’elle regardait cette bague, elle se demandait si elle l’aimait toujours, ou si elle ne s’était pas habituée à l’aimer. C’était agréable, comme sensation, de savoir que quoi qu’il arrive, quoi que l’on fasse, la personne serait toujours là pour nous seconder, pour nous secourir. Bien plus agréable que de rester seul, face à l’immensité du monde. Mais qu’est-ce que c’était, d’aimer, au fond ? Sa main se fit plus insistante, lui enjoignant de sortir de la voiture. Elle sortit. Il augmenta le son de la radio, une chanson étonnante passant à ce moment-là. « Heaven is a place on Earth with you, tell me all the things you wanna do… » Il sourit de plus belle et Liesel se laissa entraîner, comme d’habitude, par le sourire charmant, par les promesses dont il recelait. « Puisqu'on a tous les deux changés.  Montre-moi qui tu es maintenant ? »  Il embrassa ses paumes. On avait souvent demandé à Liesel pourquoi elle aimait Cal. Pourquoi elle était finalement tombée dans ses bras, après des années à simplement être amis. Peut-être parce que c’était le seul à pouvoir la supporter, à pouvoir revenir vers elle-même quand ils se disputaient. Peut-être parce que même si lui avait des travers, elle aussi en avait et qu’il les acceptait. Il ne lui demandait pas de changer. Il ne lui demandait pas d’être parfaite. Il l’acceptait telle qu’elle était, et pour tous les gens qui avaient cherché à la changer, elle n’en avait trouvé qu’un qui était là, pour toujours. « They said that the world was built for two… » Ses joues se colorèrent de rouge alors qu’elle se glissait près de lui, pour danser comme ils avaient toujours dansé lors des soirées mondaines. Ils se connaissent presque par cœur, à ce niveau-là. Elle posa sa main contre son dos, se plaqua contre lui. « Je n’ai pas changé, Cal. On a juste remis nos armures, tu sais, celles que l’on a mis des années à retirer ? On ne peut pas s’attendre à retrouver la même chose. Et puis on a pas été aidés ce soir avec notre très chère amie Elly… On ne peut pas faire semblant de ne pas se connaître, recommencer à zéro comme des idiots. Je n'ai pas envie de partir, mais est-ce que ça vaut le coup de se déchirer comme ça, pour recréer une relation que nous ne retrouverons peut-être jamais ?» Elle s’écarta de lui, alla chercher dans la voiture son sac. « Mais si tu veux savoir qui je suis maintenant, déjà on va remettre les choses à plat. » Elle lui donna un papier, de sa banque, désignant un virement d’une somme assez élevée. « Ca c’est pour ce que tu me virais avant. Il n’y a pas tout. Je te ferai ensuite des virements réguliers jusqu’à ce que je t’ai totalement remboursé. J’ai aussi demandé à ma banque de refuser tout virement venant de tes comptes, donc tu ne pourras pas m’en renvoyer discrètement. C’était gentil de faire ça, mais j’aimerais m’en sortir seule, tu comprends ? » Bonjour elle avait pris un crédit pour lui rendre déjà ça, mais elle ne lui dirait jamais. Tant pis pour les prochaines beuveries elle essayerait de se faire inviter à l’œil. « C’est important pour moi. I heard that you like the bad girls, honey, is that true? »
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MessageSujet: Re: funny dinner (calies)   Jeu 29 Sep - 21:23


Depuis que j'ai revu Lies, je crois que je n'ai jamais été entouré aussi souvent de ce silence.  Par moments, il pèse plusieurs tonnes et il m'étouffe, mais d'autres fois, il est apaisant et plaisant.  C'est de ce genre de silence que je me berce pour rester calme, tenter de contrôler ces émotions qui prennent le dessus.  J'aurais pu jeter les bras et tout abandonner, ça aurait été la solution facile, mais je sais que je serais revenu vers Lies... je ne suis pas comme ça.  J'ai apprit à me battre pour ceux que j'aimais, même si j'ai tout eu tout cru dans le bec.  C'est pourquoi j'ai décidé de me laisser à nouveau une chance et de ne pas abandonner.  Elle a fait un pas vers moi, pourquoi en faire deux derrière?  « They say that the world was built for two.  Only worth living if somebody is loving you. »

Les joues rougies, les pas de danse mécaniques et habituels comme toujours. On danse, cette même danse que l'on a apprit depuis qu'on est gosses.  Cette même danse que l'on a répété sans cesse pour les apparences, pour voir les amis de la famille sourire en se disant qu'on était un modèle, mais cette fois-ci, cette danse est différente.  Quelque chose est différent, mais quoi?  « Je n’ai pas changé, Cal. On a juste remis nos armures, tu sais, celles que l’on a mis des années à retirer ?  J'aurais envie de dire quelque chose, rouspéter, mais il n'y a rien à dire, elle a raison.  Trop de temps a passé et les armures sont revenues se plaquées contre notre peau et autour de nos coeurs.  On ne peut pas s’attendre à retrouver la même chose. Et puis on a pas été aidés ce soir avec notre très chère amie Elly… On ne peut pas faire semblant de ne pas se connaître, recommencer à zéro comme des idiots.  Je rigole légèrement.  "Comme des idiots"  Pourtant, lorsqu'elle est revenu, nous avions tous les deux cette idée en tête, recommencer à zéro, créer une nouvelle vie sur une page vierge, mais il y a encore des lignes écrites et effacées sur cette page.  « Ça pourrait être aussi simple pour n'importe qui, mais on est trop têtus. »  Un mince sourire fait apparition sur mon visage alors que je plante mon regard dans le sien.  Je n'ai pas envie de partir, mais est-ce que ça vaut le coup de se déchirer comme ça, pour recréer une relation que nous ne retrouverons peut-être jamais ? »  Je continue de la regarder, de l'écouter, plus attentivement que jamais.  « Et dis-moi, Lies, est-ce que ça vaut la peine de perdre...  Je l'approche de moi, nos hanches se collant, mais continuant de bouger au rythme de la musique.  Nos souffles se croisent, une chaleur réconfortante, nostalgique.  Ça? »  Je marque une légère pause, me laissant bercer par la musique.  « Kissing in the blue dark.  Playing pool and wild darts. »  « J'me battrai Lies, j'me battrai pour que tu restes, pour faire tomber cette armure, pour rapprendre à te connaître. »

Elle se détacha, mais sans aucuns sous-entendus, elle s'est tout simplement détachée pour aller prendre son sac qui traînait dans la voiture.  « Mais si tu veux savoir qui je suis maintenant, déjà on va remettre les choses à plat. »  Je la vois sortir ce papier de la banque, ce papier si reconnaissable, même de loin, et je savais ou elle voulait en venir.  Je rigole légèrement en la voyant écrire le montant, montant que je ne prendrai jamais.  « Ça c’est pour ce que tu me virais avant. Il n’y a pas tout. Je te ferai ensuite des virements réguliers jusqu’à ce que je t’ai totalement remboursé.  Je pose ma main contre mon visage en riant.  « T'as pas besoin d... »  Elle me coupe la parole, continuant sur son speech totalement adorable de jeune femme indépendante.  J’ai aussi demandé à ma banque de refuser tout virement venant de tes comptes, donc tu ne pourras pas m’en renvoyer discrètement. C’était gentil de faire ça, mais j’aimerais m’en sortir seule, tu comprends ? »  Je hoche la tête, toujours en ayant un sourire aux lèvres.  Je prends le papier et le mets dans ma poche.  Je n'ai aucunement l'intention de prendre cet argent.  C'était un cadeau.  « J'espère que tu me connais assez pour savoir que je ne prendrai jamais cet argent, pas vrai? »  Elle me balance ce regard que je connais parfaitement, le bleu de ses yeux scintillant à la lumière de la lune.  « C’est important pour moi. »  Je baisse la tête, cherchant quoi dire, quoi répondre.  « It's better than I ever even knew.  They say that the world was built for two. »

Je décide tout simplement de la reprendre, reprendre ses mains, l'attirant près de moi.  « Now you do. »  Les dernières notes de la chance résonne avant de marquer une transition silencieuse vers une autre chanson.  Une que je connais parfaitement.  On se laisse bercer, la musique faisant retomber la poussière, détruisant tout ce poids amassé sur nos épaules alors qu'on tentait tout simplement de s'apprivoiser à nouveau.  « A thousand lies have made me colder and I don't think I can look at this the same. »  La vie fait bien les choses, apportant les bons mots aux bons moments.  « Pardonne-moi d'être aussi con. »  J'approche mon visage proche du sien, valsant au rythme de cette musique, vieille, mais classique.  « I'm here without you baby, but you're still on my lonely mind. »  Une question me brûle les lèvres, laissant un goût amer sur ma langue qui n'ose pas claquer les mots.  « Est-ce que tu pensais souvent à moi? »  Nos visages sont si près, ma bouche près de son oreille, sa bouche près de la mienne, les danses typiques qu'on nous apprend pour sauver les apparences.

Ces danses typiques qui me permettaient de me rapprocher d'elle alors qu'on était que des gosses.  Ces danses qui m'ont permit pour les premières fois de sentir le contact de sa peau contre la mienne.  Et pour la première fois depuis son retour, j'ai l'impression que rien n'a changé.  J'ai toujours cette angoisse qui rend mes pas incertains, cette distance qui me donne envie de déposer un baiser là, sur son cou alors qu'elle ne s'y attend pas.  Pour la première fois depuis son retour, j'aurais envie d'arrêter le temps, de profiter, de respirer et d'enregistrer ce souvenir au plus profond de ma tête.  Pour la première fois, j'ai ce second souffle qui me dit que peut-être qu'on va finalement y arriver.

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MessageSujet: Re: funny dinner (calies)   Dim 2 Oct - 20:24

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« Ça pourrait être aussi simple pour n'importe qui, mais on est trop têtus.Tu es trop têtu, s’esclaffa-t-elle, redevenue taquine. »  Elle avait toujours l’impression qu’il la déshabillait du regard, comme s’il arrivait à voir au travers d’elle, de ses vêtements, de ses propos. Autant elle avait apprécié cette faculté – non, chéri – quand ils étaient en couple, comme s’il était différente, importante, autant actuellement ça avait le don de la mettre incroyablement mal à l’aise. « Et dis-moi, Lies, est-ce que ça vaut la peine de perdre... » Elle avait envie de lui ordonner d’arrêter, de ne pas jouer à ce petit jeu avec elle.
Parce que ça marchait, malgré toute la bonne volonté qu’elle mettait à résister. Leur corps collés lui rappelaient les nuits qu’ils avaient passé sous les cabanes de couette qu’elle construisait, à se coller pour ne pas dépasser de la petite maison – elle les construisait toujours trop petites pour eux deux, mais que voulez-vous, ça se saurait si elle avait été destinée à être architecte – à discuter, rire, de rien, de tout, de la vie et de ce qu’ils voulaient faire du futur. Elle s’était sentie si… indestructible, à ce moment, comme si tout pouvait être emporté par une tempête et qu’elle s’en remettrait facilement. « Ça ? - Arrête de tricher. »  Elle cherchait presque à le tester en lui posant la question. Est-ce que tu crois que ça en vaut encore le coup ? Est-ce que tu crois qu’on doit se démener pour quelque chose qui pourrait juste nous sauter à la figure ? Quelque part, elle voulait aussi être sûre et certaine qu’il savait dans quoi il s’engageait avant de dire amen à tout. « J'me battrai Lies, j'me battrai pour que tu restes, pour faire tomber cette armure, pour rapprendre à te connaître. » Elle ne put s’empêcher de rougir, parce qu’elle aimait ce côté chevaleresque. C’était cette assurance qui l’avait tant séduite au début – l’idée que tout irait bien, quoi qu’il arrive, quoi qu’il se passe. Qu’il serait toujours là pour l’aider, la soutenir.

« J'espère que tu me connais assez pour savoir que je ne prendrai jamais cet argent, pas vrai ? – Même pas besoin de ton accord, le virement a été passé il y a trois jours, ta banque l’a déjà accepté. Je te connais trop bien. » Elle ne put s’empêcher de ponctuer sa phrase d’un clin d’œil – elle en voulait pas de son fric, tant pis si pour ça elle devait aller trouver une certaine Wheeler qui lui rendrait la vie dure. Elle voulait gravir les échelons à la force de ses bras, pas grâce à l’aide d’un marchepied en or massif.  

Il l’attira à elle, à nouveau et elle rendit les armes, baissant la garde, laissant la chaleur de ses mains s’emparer d’elle. « Now you do. » Elle ne put s’empêcher de sourire en se sentant aussi proche de lui… Elle se sentait ridicule. Elle avait peur que les choses redeviennent comme avant, que les défauts de Callahan reprennent le dessus, qu’ils restent ces adulescents incapables de se prendre en mains. Pour faire court, elle avait peur de se jeter dans le vide. « Pardonne-moi d'être aussi con. - Tu es tout pardonné. » Comment ne pas craquer quand il avait ce regard ? Le Cal qu’elle connaissait d’avant se superposait à celui qu’elle avait découvert depuis, mais elle ne pouvait s’empêcher de retomber dans ses anciens travers. Elle l’avait aimé, si fort que la séparation avait laissé une marque au fer rouge sur son cœur. Mais les sentiments, dévorants, continuaient de l’embrouiller. Le tempo a changé, regard de Cal aussi, tandis que leurs souffles s’accrochent au milieu de nulle part. « Est-ce que tu pensais souvent à moi ? »  Leur bouche sont si proches. Il suffirait d’un geste, pour qu’elles se joignent et pour que les conneries d’Elly soient derrière elle. Mais Liesel ne peut pas pardonner. Il y a encore trop de zones d’ombres qu’elle doit éclaircir, trop de données qui lui manquent pour se jeter à corps perdu. « Tout le temps. Et toi ? » Ouh, la menteuse, elle est amoureuse. Elle avait beaucoup pensé à lui, oui, surtout le soir, quand il n’y avait plus rien pour tourner en boucle dans sa tête. Mais elle savait que si elle était honnête, elle pouvait faire une croix pour un potentiel futur.
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MessageSujet: Re: funny dinner (calies)   Jeu 6 Oct - 21:45


On jouait l'un avec l'autre.  On se cherchait, on s'attirait, se repoussait.  On chantait notre amour pour ensuite se cracher des insultes.  Je ne savais plus sur quel pied danser, littéralement, mais je jouais.  « Arrête de tricher. »  Je m'éloigne légèrement, un mince sourire aux lèvres.  Lies jouait les fortes en armure de titane, mais je le sais très bien, je sais que je suis le seul à détruire cette armure.  Que ça me prenne dix ans ou dix jours, son armure ne résiste jamais.  Pourtant, elle est têtue, même si elle prétend que ce n'est que moi.  Elle a fait des magouilles dans mon dos pour me rembourser alors que je n'en ai pas du tout besoin.  « Même pas besoin de ton accord, le virement a été passé il y a trois jours, ta banque l’a déjà accepté. Je te connais trop bien. »  Je me détache doucement, en fronçant les sourcils.  Son clin d'oeil calme un peu le feu qui commençait à bouillir... mais depuis quand suis-je devenu si impatient?

« Lies putain.  Je veux pas de ton argent.  De toute façon, je peux encore t'acheter tout pleins de trucs que t'as besoin avec l'argent que tu me verses. »  Elle me lance ce regard et je sais que ceci sera un autre long, trèèèès long combat.  Je croise mes bras contre mon torse en haussant un sourcil.  « Ne me mets pas au défi Lies.  Tu sais que de nous deux, je suis le plus têtu et borné. »  La tension monte tranquillement, c'est facile à ressentir et à voir venir, la bombe est activée à nouveau.  Tic tac tic tac, explosion imminente, mais je n'ai pas la force de combattre. Je n'ai pas envie de me remettre à crier et de redevenir impulsif, trop pour moi, beaucoup trop.  Je la reprends à nouveau, me remettant à danser au rythme de cette nouvelle chanson qui fredonne doucement cet air trop connu.

Je ressens alors ce coup de nostalgie au moment ou mon regard se pose sur le paysage. Malgré notre danse lente, mais agréable, je ne peux m'empêcher de regarder là, au loin. Cet étendu d'eau que je connaissais par coeur et dans lequel je pouvais littéralement me lancer tête baissée. Est-ce qu'elle pensait à moi aussi souvent que je pensais à elle? « Tout le temps. Et toi ? » Le silence est de retour. Je cherche les mots, mais je ne sais pas quoi dire ou plutôt.. comment le dire. Nous continuons de danser, de tourner, mais le silence devient lourd et elle veut une réponse. « C'est une question assez stupide Lies. Franchement. Si j'aurais pas pensé à toi, est-ce que j'aurais vraiment été dans cet état? » Je rigole légèrement, mais derrière ce rire, j'essaie de camoufler cette pointe de gêne, de honte même. Comment ai-je bien pu faire pour tomber aussi bas?

On continue de se bercer au rythme de la musique et la chanson fini par se terminer, nous laissant encore dans ce silence en suspend, en attente d'une nouvelle air à fredonner doucement à nos oreilles. Durant ce court laps de temps, avant de se remettre à bouger au rythme, mon regard se perd sur son visage, sur ces traits qui m'ont l'air heureux, pour une fois. Mon regard se perd sur ses lèvres, muettes. Sur son regard d'un bleu toujours aussi magnifique. Je fini par poser le dos de ma main contre sa joue, un mince sourire aux lèvres. « Tu crois que nos armures font se fendre à nouveau? » Ses lèvres se mettent à bouger légèrement, à la recherche d'une réponse, mais j'en ai marre. J'approche ma main contre sa nuque et avance son visage vers le mien.

Non, mais franchement, est-ce que vous pensiez vraiment qu'on allait continuer de danser jusqu'au lever du soleil? Faut pas être con non plus! Enfin bref.

Ses lèvres contre les miennes, j'aimerais rester comme ça longtemps, pour toujours et à jamais. C'est comme se retrouver à la maison. Mon dieu qu'elle m'avait manqué.

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MessageSujet: Re: funny dinner (calies)   Sam 29 Oct - 11:22

Funny Dinner
Callahan & Elly & Liesel
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« Lies putain.  Je veux pas de ton argent.  De toute façon, je peux encore t'acheter tout plein de trucs que t'as besoin avec l'argent que tu me verses. »  Elle leva les yeux au ciel. Elle n’avait plus envie de discuter de ça – les choses étaient ainsi, voilà tout. Parfois elle aurait aimé retourner au moment où ils étaient d’accord sur tout, tout le temps, et où leur tempérament s’accordait si bien qu’ils n’avaient pas besoin de se monter l’un contre l’autre. En ce moment, elle avait l’impression de jouer sa vie à chaque joute verbale. Ils auraient une épée à la place des langues que ce serait la même chose. Une parade, un coup d’estoc, une petite danse pour éviter un coup bien placé… Quelques bleus, aussi, quand l’épée heurtait violemment le bouclier ou l’armure. Du sang, un peu, aussi. De celui qu’on ne voyait pas couler. Et évidemment, Cal ne veut pas arrêter d’en parler. « Ne me mets pas au défi Lies.  Tu sais que de nous deux, je suis le plus têtu et borné. » Elle ne put s’empêcher de sourire en entendant ça – bien sûr, c’est aussi pour ça qu’elle avait tant aimé être avec lui. Enfin quelqu’un pour lui tenir tête, pour ne pas aller dans son sens – sans toutefois essayer de briser son monde à chaque désaccord. « On verra, lâcha-t-elle simplement, ployant le genou devant le combat à venir. Si tu ne sais vraaaiment pas quoi faire de tout l’argent que tes parents te donnent, on trouvera un moyen de s’arranger. » Cette pointe d’ironie désagréable, qui peut-être ravivera les flammes de la discorde – mais tant pis. S’il veut vraiment jeter son argent par les fenêtres, elle ne pouvait pas l’en empêcher. Elle le savait bien trop inventif pour ça.

« C'est une question assez stupide Lies. Franchement. – Je suis stupide, tu ne l’avais pas oublié j’espère ? – Si je n’avais pas pensé à toi, est-ce que j'aurais vraiment été dans cet état ? » Liesel avait toujours du mal à parler de ce genre de choses – et lui aussi. C’était une question un peu rhétorique. Elle n’aimait pas que l’on s’intéresse à ce qu’elle pensait, à ce qu’elle ressentait et qu’elle ne retourne pas la question. Peut-être avait-il posé cette question pour dire quelque chose en retour ? Avait-il quelque chose sur le cœur qu’il aurait aimé dire ? Dans sa main elle peut sentir celle de Callahan, chaude, qui la maintient. Qui sera là quoi qu’il arrive. Cette chaleur rassurante, ce regard qu’il posait sur elle…  « Tu crois que nos armures vont se fendre à nouveau ? – Pas… » Elle aurait voulu répondre, continuer ce jeu, car Liesel avait du mal à faire autre chose que jouer – mais il ne lui en laisse pas le temps. Il prend les rênes, plaque sa main derrière sa nuque et leurs lèvres se croisent. Papillon, dans son cœur, dans son ventre, alors qu’il n’y a plus aucun paysage autour d’elle – tout s’efface, il n’y a plus qu’eux deux, côte à côte. C’est encore plus agréable que la dernière fois, quand ils se sont revus. Elle a l’impression que c’est plus sincère. Ça n’a plus le goût de la tristesse – un espoir, peut-être, infime, alors que la raison voudrait qu’il n’y ait plus rien. « Eh bien… Un dîner pas si désagréable finalement, murmura-t-elle lorsqu’ils se détachent. » Plus petite que Cal, elle pose sa tête contre son épaule et enroule ses bras autour de sa taille pour se rapprocher de lui, l’enserrer, le coller contre elle le plus possible. A défaut de retirer leur armure, peut-être peuvent-ils partager la même ? « Où est-ce qu’on va Cal ? chuchota-t-elle. » Ils faisaient n'importe quoi depuis une semaine - surtout elle. Tout ça pour quoi ? Pour se remettre ensemble ? Parce qu'ils s'aimaient encore, ou parce qu'ils aimaient le fantôme de leur relation ?

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funny dinner (calies)
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