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 Emilio Ruiz - Tonight, you are my bitches.

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MessageSujet: Emilio Ruiz - Tonight, you are my bitches.    Dim 11 Sep - 23:12

Emilio Chen Ruiz

Nom : Ruiz Prénom : Emilio Date/lieu de naissance : Le 16 novembre 1971, à Londres Age : 46 ans Nationalité/origines : De nationnalité britanique, il est supposément d'origine mexicano-chinoise. Statut civil : Célibataire Orientation sexuelle : hétérosexuel Métier/études : Propriétaire du Sunny Whales Situation financière : Pété de thunes Traits de caractères : Paresseux, désabusé, cynique et profondément aigri : Emilio n'est pas franchement le genre de type dont on a envie d'être l'ami. On a pas vraiment envie d'être son ennemi non plus, d'ailleurs, car il se garde d'étaler sa haine du monde et de ceux qui le peuplent en public. Il n'est jamais vraiment amical, pas plus qu'il n'est désagréable. Il sort peu, fuit les interactions sociales qui ne l'intéressent pas, et revêt un masque hypocrite lorsque la situation l'exige. Il n'est pas vraiment méchant, pas à proprement parler. Mais il en veut aux autres, sans distinction, et pour ne pas trop le leur montrer il comble sa frustration avec NERVE. Le pouvoir de manipulation que lui confère son statut de voyeur le fascine ; et, même si une certaine forme de morale l'empêche d'en abuser réellement, il n'est jamais réticent à regarder un joueur faire une chute grave ou se ridiculiser en public. Groupe : Watcher Avatar : Ken Jeong Crédits : tumblr
Depuis quand es-tu sur NERVE ? Qu'est-ce qui t'a poussé à t'inscrire au jeu ?
C'est principalement l'ennui qui a motivé mon inscription, il y a presque huit mois. Lorsque le jeu a commencé à devenir populaire, j'avais suffisamment d'argent à dépenser et de temps à tuer pour ne pas y résister bien longtemps. J'en avais marre de Candy Crush, il faut dire. Je sais qu'être voyeur c'est pas forcément le top du swag, mais faut me comprendre : ma vie est chiante. Je suis handicapé, bordel de merde. Et, accessoirement, riche. Si je peux forcer des abrutis à faire des conneries à ma place, je vais pas me priver.

Que penses-tu des doutes planant sur le jeu ?
Je n'en ai absolument rien à carrer. Vraiment, je vous jure. Si un gamin se tue en s'enfermant lui-même dans un cercueil, c'est qu'il serait probablement mort d'une autre façon stupide si le jeu n'avait pas existé. Les gens sont cons, NERVE n'y est pas pour grand-chose.

Pseudo : éli Âge : 21 ans Fréquence de connexion : au moins une fois par jour j'imagine Avis sur le forum  plutôt moche et pas très intéressant, c'est ce qui m'a poussé à m'inscrire mdr lol xd pardon. Non sérieux, il est super chouette, beau boulot Comment l'avez-vous connu : un groupe de pub facebook, je crois  Autre chose : J'ai mis que mon perso était patron d'un restaurant au calme, mais si jamais ça pose problème je peux tout à faire changer  Sinon ça va vous ?




Every story is a love story. Except this one. This story is actually not about love at all.
#sorrynotsorry

Salut, moi c'est Emilio. Emilio Ruiz. C'est marrant, non ? Parce que je suis chinois. Je devrais m'appeler Ping Chong, ou quelque chose comme ça. Mais  non. Enfin, mon père a quand même eu la délicatesse de me choisir 'Chen' en deuxième prénom, pour que je puisse changer si je me faisais ennuyer à l'école. Mais j'ai jamais changé : moi, Emilio Ruiz, j'aime bien. C'est toujours un peu drôle de voir la tronche des gens qui connaissent que mon nom me découvrir en vrai. La plupart des gens pensent que j'ai été adopté, mais c'est pas vrai. Enfin, pas complètement. Moi-même, je sais pas trop.
C'est mon père qui m'a élevé, parce que ma génitrice s'est barrée avec un autre type quelques mois après ma naissance. Bon, entendons-nous bien, elle a pas non plus fui comme une sauvage : j'allais la voir pour les vacances, quand elle avait le temps. Elle avait ouvert un restaurant avec son nouvel homme, et était surchargée par le travail. Et puis, Lowrels, c'était plutôt loin de Londres. Au fond, je crois qu'elle n'a jamais fait beaucoup d'efforts ; mais avec moi, cela n'aurait de toute façon pas servi à grand-chose. Enfant pénible et ado difficile, mon caractère de cochon et mes brusques colères auraient découragé la plupart des parents de s'attarder sur mon cas - des fois, c'est plus rentable d'en faire directement un deuxième. Mais mon père, lui, n'a jamais perdu patience. C'est un type gentil, mon père. Certainement trop. Assez gentil, en tout cas,  pour s'occuper pendant dix-neuf ans d'un môme insupportable qui probablement n'était même pas de lui. Parce que bon, mon géniteur, il est mexicain. Vous trouvez que j'ai l'air d'un mexicain ? Même un tout petit peu ? Ben, voilà. C'est parce que je le suis probablement pas. D'autant plus que côté ressemblance, je me suis curieusement – ou non – toujours trouvé plus proche du second mari de ma mère. Je pense que personne n'a eu de mal à en tirer les conclusions qui s'imposaient. Ça n'a rien changé du tout, pourtant. Son nouveau mec ne se souciait pas de moi plus qu'il ne le fallait, et je n'en avait pas grand-chose à foutre non plus. Il était ennuyeux, comme type, il faut dire. Être son fils, ça ne m'aurait pas plu. Nous avons donc tacitement décidé de ne jamais initier le moindre rapprochement, et l'affaire a été classée.
Enfin, bref, mon père - celui qui m'a élevé - était sympa. J'ai pas eu une enfance trop moche, pour tout vous dire. Je manquais de rien, parce que ma mère était blindée et compensait le manque d'intérêt qu'elle me portait en me couvrant d'une quantité improbable de biens matériels en tout genre. Et puis, j'étais aimé, il faut croire. Au moins un peu, quoi. Et pourtant, j'étais en colère. J'ai toujours été en rogne, du plus loin que je me souvienne. Contre tout et tout le monde. Ma rage n'était que rarement dirigée vers des personnes ou des choses en particulier, et aucune raison précise n'était nécessaire : j'étais en colère, simplement parce que c'était comme ça. Comme je ne pouvais rien y faire – ou du moins, pas sans beaucoup d'efforts – j'ai décidé que ce serait mon truc. La colère, ça m'allait bien. Dommage que je n'aie pas pratiqué d'arts martiaux, j'aurais eu un succès fou en méchant de film d'action asiatique.
Et puis j'ai grandi, comme à peu près toute personne normalement constituée. J'ai gardé la colère, mais j'ai appris à ne plus la montrer. Les relations sociales avaient beau m'ennuyer la plupart du temps, je ne voulais pas être seul. Être seul, c'est être faible, et je n'étais pas faible. Quand bien même être 'comme les autres' me rebutait, je ne voulais pas que l'on me pense différent. À la fac - et plus tard, alors que j'enchaînais les jobs alimentaires en attendant de trouver quoi faire de ma vie – je m'efforçais de tisser des liens, de créer le contact. Je ne me faisais pas d'amis, ou très rarement : je me contentais de collectionner les 'connaissances', les 'potes'. Je m'appliquais à être jovial, ouvert, agréable même le temps de quelques soirées, et m'assurais ainsi de ne jamais me retrouver sans une main tendue en cas de problème – ou de déménagement.
Enfin, bref, je ne m'en sortais pas trop mal. Je gagnais plus ou moins ma vie, j'avais une forme convenable de vie sociale, et je profitais de ma jeunesse en buvant plus que raison dès que j'en avais l'occasion et en draguant laborieusement toutes les jeunes femmes ayant le malheur de s'approcher de moi. C'était la belle époque, j'imagine.
Et puis, il y a eu l'accident. Je sais que ça sonne vachement tragique, dit comme ça, mais figurez-vous qu'il y a une bonne raison à ça : C'EST tragique, bordel de merde. Évidemment que si je dis 'Et puis, il y a eu l'accident' après avoir évoqué l'âge d'or de ma vie, c'est pas pour vous raconter la fois où je me suis foulé le poignet en me mangeant un mur à rollers. Donc oui, l'accident. C'était il y a un peu plus d'une quinzaine d'années, et j'allais sur mes trente ans. J'étais un peu rond, ce soir-là, je vous le cache pas. Pas genre complètement bourré, parce que je suis pas non plus un connard d'irresponsable, mais au moins un peu pompette. Je rentrais en bagnole, parce que la fête que je venais de quitter était loin de chez moi, et je bossais le lendemain. Évidemment, j'avais pas prévu qu'un trou du cul d'ivrogne déciderait de me foncer dans la tronche au détour d'un virage. Il roulait vite, ce con. Moi, pas tellement - je suis responsable, je vous dit – mais ça nous a pas sauvé la mise pour autant. J'ai perdu l'usage de mes petites gambettes et lui, eh ben... Il est mort. Ouais, sans déconner. Mais croyez pas que je sois rongé par la culpabilité, ou un truc dans le genre. Y a eu des tests, ça a été prouvé, il était bien plus beurré que moi. C'était sa faute, bien plus que la mienne. Et puis il m'a pris mes jambes, cet enfoiré ; je vais quand même pas le plaindre. Il s'en branle, de toute façon, là où il est.
Après ça, j'ai un peu laissé tomber les relations sociales et tout le bordel. J'ai passé quelques mois à l'hôpital, et puis j'ai constaté que j'étais absolument incapable de m'occuper de moi-même et j'ai accepté à contre-coeur de retourner vivre chez mon père. J'ai passé un certain temps à me lamenter sur mon sort en position latérale de sécurité, sans accepter de recevoir aucune visite. J'ai laissé passer les mois, en tentant de panser mes plaies moi-même – au niveau spirituel j'entends, pour les vraies bonnes plaies purulentes je laissais faire les infirmières. Au bout d'un certain temps, j'ai compris que ça risquait de ne pas vraiment marcher. Je ne guérirais pas, les médecins étaient formels, et aucunes des conneries que j'avais pu lire ou entendre sur l'amour de la différence et l'acceptation du handicap n'avaient réussi à me remonter un tant soit peu le moral. C'est à ce moment-là, d'ailleurs, que ma colère originelle a commencé à laisser place à une rancœur et à une amertume beaucoup plus vicieuses. Je n'étais plus en colère contre les autres ou le monde : je leur en voulais. D'ailleurs, je leur en veux toujours. Mais, paradoxalement, je suppose que c'est aussi un peu pour ça que j'ai préféré continuer à me battre plutôt que me tirer une balle dans la tête. Pas question que je lâche l'affaire avant d'avoir cassé les couilles du monde autant qu'il a cassé les miennes.
Peu à peu, j'ai réappris à vivre seul. C'était long, laborieux, humiliant parfois. Mais j'ai persévéré, et je m'en suis vraisemblablement pas trop mal sorti - jamais j'aurais pensé que pouvoir se torcher seul puisse être une récompense si gratifiante. J'ai retrouvé un boulot, aussi, un truc pénible et sans intérêt qui me rapportait moins que l'allocation handicapés. Ça allait mal, mais pas tant que ça.
Et puis un jour, mon beau-père et probable père biologique est mort. Un cancer, le coup classique. Ma mère commençait à se faire vieille, et n'avait ni l'énergie ni l'envie de continuer à s'occuper seule du restaurant qu'ils avaient jadis géré ensemble. Alors elle m'a filé les clefs, et elle est partie. Ouais, comme ça. Elle m'a demandé de venir la voir à Lowrels, m'a présenté à ses employés et m'a annoncé que si je le souhaitais, le restaurant était à moi.
Je n'ai pas dit non. S'il fallait que je sois handicapé toute ma vie, alors autant compenser au niveau de la réussite sociale ; et puis diriger un restaurant paraissait bien plus gratifiant que trier des colis postaux. Même si, finalement, je ne dirige pas grand-chose. Je laisse le boulot au manager, et aux chefs, ils connaissent mieux leur métier que moi. Moi, je me contente de leur sourire quand je visite le restaurant, une fois par semaine. Je les paie bien, j'imagine qu'ils n'ont pas à se plaindre.

L'argent ne fait pas le bonheur, certes, mais je peux vous garantir qu'il rend la vie sacrément plus facile. Si j'étais dans la dèche, peut-être que je serais forcé de jouer à NERVE comme tous les autres imbéciles, et de relever des défis comme 'rouler au fond d'un canyon' ou 'traverser une rivière de crocodiles sur les mains' pour gagner ma croûte. Mais, handicapé ou non, je suis du bon côté de la barrière : c'est moi qui regarde. Parfois, même, c'est moi qui impose aux joueurs les tâches qu'ils devront accomplir. Je ne suis pas, ceci dit, de ceux qui leur mettent des bâtons dans les roues ou les harcèlent moralement jusqu'à ce qu'ils craquent ; je ris de leurs échecs, je m'en réjouis parfois, mais ce n'est pas pour autant que je veux en être la cause.
J'observe. Je profite de ma position, de mon confort, du pouvoir que je peux exercer sur les joueurs si l'envie m'en prend. Dans la vraie vie, j'ai un peu tout foiré : alors, je prends ma revanche dans ce monde-ci.
J'en arriverais presque à être heureux, parfois.
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- a trompé sa fiancé avec une autre et essaye de recommencer
- s'est fait tabasser il ya quelques années et il a encore honte de le dire aujourd'hui et il déteste qu'on le touche.
- il perdu un bébé
- il adore son job et déteste le club de strip ( il y va que pour ses clients)
- son partenaire veut exploiter le filon qu'est nerve, il ne veut pas.
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Je suis : en marge de la folie furieuse de NERVE

MessageSujet: Re: Emilio Ruiz - Tonight, you are my bitches.    Dim 11 Sep - 23:37

Bienvenue !

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MessageSujet: Re: Emilio Ruiz - Tonight, you are my bitches.    Dim 11 Sep - 23:42

Oh mon dieu je suis déjà juste absolument fane de ton personnage. x_x
Bienvenue parmi nous J'ai tellement hâte d'en lire plus sur ton personnage, et tu peux être patron du Sunny oklm mon chat, on aime les membres qui se lâchent ! N'hésite pas si tu as des questions.
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MessageSujet: Re: Emilio Ruiz - Tonight, you are my bitches.    Dim 11 Sep - 23:44

Ce choix d'avatar, ton titre, la personnalité de ton personnage
Bienvenue à toi et bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Emilio Ruiz - Tonight, you are my bitches.    Lun 12 Sep - 10:59

OYY BIENVENUUUUUUUUUUUE si t'as des questions we are here! (si t'as fini je te laisse aller post dans les fiches terminés )
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MessageSujet: Re: Emilio Ruiz - Tonight, you are my bitches.    Lun 12 Sep - 11:22

Ce personnage j'adore j'adore !
Bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: Emilio Ruiz - Tonight, you are my bitches.    Lun 12 Sep - 14:51

Merci pour votre accueil, je suis tout ému
J'ai pas tout à fait terminé ma fiche, je préviendrais dès que ce sera fait
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MessageSujet: Re: Emilio Ruiz - Tonight, you are my bitches.    Lun 12 Sep - 18:30

olalala j'ai trop ri en lisant ta fiche ton vava, le caractère de ton personnage, TOUT, j'suis fana
welcome hereee !

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MessageSujet: Re: Emilio Ruiz - Tonight, you are my bitches.    Lun 12 Sep - 21:49



Félicitations


voilà. c'est tout.

C'est donc avec impatience que j'ai hâte de voir ton personnage évoluer en RP. Il est ultra important de remplir correctement ton profil pour que NERVE te donne des défis. Tu peux dès maintenant aller poster ta fiche de liens ici et ouvrir ton compte NERVE ici si c'est nécessaire. Si tu as des besoins particuliers, tu peux aussi poster des scénarios ou des préliens ici afin de trouver des petits camarades de jeu ainsi que demander un poste, un logement par ici. J'espère que tu passeras un bon moment parmi nous et n'hésite pas à nous contacter si tu as un souci Nous avons aussi le plaisir de te dire que la première intrigue a été postée et tu peux dès à présent y prendre part en allant la lire ici. Si tu as du mal à te retrouver sur le forum, voici la liste des liens à visiter qui pourra t'aider.


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MessageSujet: Re: Emilio Ruiz - Tonight, you are my bitches.    Mer 14 Sep - 12:38

Bienvenue :D

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want to burn with you tonight
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MessageSujet: Re: Emilio Ruiz - Tonight, you are my bitches.    

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