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 Everytime I look for you (Hellies)

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MessageSujet: Everytime I look for you (Hellies)   Sam 15 Oct - 21:34




Everytime I look for you.


Everytime I look for you the sun goes down and I stumble when this whole thing runs aground. I left another message, you are never around. But everytime I look for you the sun goes down once more. Will the last one out, please shut the door.


Une journée en apparence comme les autres. Réveil atteint péniblement. Quelques grognements de bébé dinosaure. Encore quelques minutes dans la couette. Ouais. Le pieds. Dix minutes. Trente minutes. « HELIOS FITZROY TU DEVRAIS DEJA ETRE PARTI !! » Le nom de famille. Maman déconne pas. Merde. Y a plus une minute à perdre. Je m’extirpe de ma couette tant bien que mal mais c’est une amante jalouse. Elle ne l’entend pas de cette oreille. Je me lance dans un affrontement ultime digne de celui de Gilliatt et la pieuvre. Cela se finit par une victoire par k.o. Mon corps gît sur le sol et voilà que les pas de mon bourreau infernal résonne sur le vieux parquet de la maison. Fuck no. Sans passer par la case trois jours - faut revenir à la vie. Mon bras s’agrippe à mon pantalon d’uniforme froissé. Chemise à peine fermée, blazer et cravate dans le sac – il est grand temps d’enfourcher le vieux vélo déglingué et foncer vers le lycée. Le bus c’est mort, il est parti sans moi y a dix minutes. J’entends ma mère gueuler,  je comprends pas ce qu’elle me dit – juste je manque de me manger le repas de ce midi de plein fouet. Elle m’a supporté pendant seize ans et c’est bon je crois bien qu’elle veut me finir. Cette femme veut ma mort. De toute façon dans cette famille y’en a pas une pour rattraper l’autre. Elles vont vraiment pas arriver à me butter. Heureusement Aby n’est pas là pour tenter sa chance ce matin. Elle est moins sanguine que ma mère, plus vicieuse. Elle m’aurait sûrement pas réveillé préférant me regarder pleurer des larmes de sang pour ce qui aurait été mon sixième retard ce mois-ci…mais là nah, ça devrait le faire. De toute façon sinon je peux faire une croix sur mon argent de poche. Damn.

J’accélère un peu plus, zigzagant entre les voitures. Tel le champion que je suis je rattrape le bus de ramassage du lycée. Allez on va le faire gueuler ce bon vieux Bill. Toujours un peu plus près je lui fait une petite queue de poisson – il me klaxonne mais j’entends pas je vois les filles rires à  l’intérieur et mon sourire s’étire. Elles gloussent comme des pintades mais elles sont charmantes. Pas aussi brutale que les succubes avec qui je partage mon quotidien. Mon élan de contemplation est coupé court au moment où je perds le contrôle de la bicyclette. Juste devant le bahut. Etalé comme une grosse crêpe. Tu parles d’un looser. Le bus s’arrête cinq mètres plus loin, juste le temps que je me redresse. Rien de troué. C’est l’essentiel. Genoux sûrement éraflés, tant pis. Je suis pas en sucre. S’épousseter. Mettre le blazer. Attacher le vélo. Rattraper Arthur et Chloe. Val parle à une autre fille que je reconnais pas trop. Ils applaudissent ma performance. Montre la vidéo jusqu’à mon vautrage dans les règles de l’art. Bande d’ingrats. La discussion s’anime. « M. Fitzroy, vous veillerez à l’entretien de votre uniforme, si je le revois dans un tel état demain je vous refuse l’entrée…et la cravatte ? » Je me tappe le front en la sortant de mon sac. Ils me lâchent pour aller en cours pendant que je reste plantée là à côté de la préfète. Saleté. C’est bon je suis pas en retard. La matinée se passe sans autres incidents notables. Je réponds à ma mère vite fait pour lui dire qu’elle n’est pas obligée de me laisser dormir dehors ce soir.

La journée passe super vite, je suis déjà entrain de pédaler en direction de la demeure des Queens. Un couple influant. Je les aime bien. J’adore m’occuper de leur jardin. Je parle beaucoup à M. Queen. J’évite le plus possible Mme. Queen, elle me mets particulièrement mal à l’aise. Vous savez c’est un peu le genre de gens à vous filer des frissons. Ils ont une intensité dans leur regard presque insoutenable. Elle est belle. Pour sûre. Mais elle semble inacessible. J’avoue que l’on s’en tient à l’entretien de ses plantes et la météo. Apparament ils ont une fille. Jamais vu. Ni entendu parler. C’est étrange. Mes potes en savent sûrement plus que moi. J’avoue que les gossips ça m’intéresse pas forcément plus que ça. Je dépose mes affaires dans la cabane. Je me change enfilant une tenue plus adéquate pour le jardinage. T-shirt, jean. Truc simple. Et au boulot. Avicii à fond dans les oreilles, je fais pas forcément attention à mon environnement. En haut d’un arbre je m’occupe d’une branche obstruant la lumière de passer dans le bureau de M. Queen. Elle semble farouche. La scie n’y fait rien. Au bout d’un moment je souffle, décide d’inspirer - expirer. Observer le jardin. Wow. Ok. Wow. Ok. Respire mon pote. Une chevelure irisée, un corps de déesse… Nos regards se croisent…ces yeux…je souris bêtement. Je m’appuie comme un con sur la dîtes branche et je me retrouve pour la deuxième fois de la journée étalé, par terre. Souffle coupé un moment. Je prie silencieusement qu’elle a pas assisté à ce moment de grâce…Bien sûre que si. J’essaye de me relever. Péniblement. Je commence à avoir de la compote à la place de mes genoux. Il faut faire bonne figure. Allez, Helios. C’est le moment. « Salut. » B-R-A-V-O. J’aurais pas pu faire mieux. Abruti.
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Don't underestimate me! I don't quit and I don't run! You can act tough all you want! You're not gonna scare me off! No way! I don't care if I DO get stuck as a Genin for the rest of my life! I'll still be Hokage someday! •• ALASKA (naruto uzumaki)

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MessageSujet: Re: Everytime I look for you (Hellies)   Dim 30 Oct - 23:13

Everytime I look for you
Helios & Liesel
Felt like the weight of the world was on my shoulders… Pressure to break or retreat at every turn; facing the fear that the truth I discovered; no telling how all this will work out; but I've come too far to go back now.

Déesse – oui, le Dieu de Liesel était une femme – faîtes qu’elle ne soit pas là. Elle avait fait tous les calculs possibles au monde, de quoi faire pâlir de jalousie un ingénieur nucléaire, afin d’être sûre et certaine de ne croiser ni maman queen, ni papa queen. Elle revenait un peu la queue entre les jambes, régulièrement, fourrager dans ses affaires, en voler une au passage, peut-être deux, priant pour que rien ne se voie. Mais là, elle avait furieusement besoin de ses bottines en cuir. Genre, ça en devenait presque une question de vie ou de mort – on se les pelait dans ce pays, bordel. Octobre, alors que les feuilles mordorées tapissaient lentement le monde de leur empreinte délicate, les vents froids d’hiver commençaient déjà à chatouiller le bout de son nez rougi par la météo. Octobre et ses désagréables morsures glacées. Sauf que Liesel avait le joker « maison des parents » et qu’elle n’hésitait pas à s’en servir quand le besoin se faisait trop ressentir.

Sauf que lorsqu’elle arriva dans le jardin de l’immense demeure, la rumeur agréable du bois dans la scie la ramena sur terre. Merde, y’avait quelqu’un ? Ah ouais, ils avaient vaguement embauché un nouveau jardinier récemment, ou un truc du genre. Elle chercha d’où provenait le hululement et ses yeux s’arrêtèrent sur un jeune homme, coiffés de ses écouteurs, tenant la scie à bout de bras pour scier une branche. Un sourire peu farouche s’étala sur les lèvres du jeune homme – il devait avoir quoi, dix-huit ans ? – auquel elle répondit – bon sang, elle ne s’attendait pas à ce que la journée soit si riche en rebondissements ! – jusqu’à ce qu’il s’accoude sur une branche… qui se brisa sous son poids. Il tomba, ses bras barbotant dans les airs comme le ferait un oiseau qui apprendrait à voler. Estomaquée par la scène à laquelle elle venait d’assister, la Queen laissa tomber son sac en bandoulière près d’un rosier pour se précipiter et voir s’il allait bien. Manquerait plus qu’il y ait un cadavre dans le jardin des Queen et alors la famille aurait tout gagné. Plus qu’un divorce et ils auraient fait tous les scandales de la ville ! « Hé ! Ca va ? Tu t’es pas fait mal ? – Salut. » Elle ne put s’empêcher d’éclater de rire devant la désinvolture du garçon, dont les yeux papillonnaient maladroitement. « Salut. » Ca lui faisait bizarre, de rencontrer quelqu’un comme ça, dans sa maison (enfin, dans son ancienne maison). Quelqu’un qu’elle ne connaissait pas. « Liesel Queen, enchantée, dit-elle en lui tendant la main. » Un peu pour le saluer, beaucoup pour voir s’il va la lui prendre alors qu’il essaye de se remettre debout. Punaise, ce n’est pas une chute très haute mais il a dû se blesser le pauvre. « Je ne suis pas sûre que la beauté d’un jardin mérite que tu prennes tant de risques inconsidérés pour lui, tu sais. » Elle attendait quand même qu’il lui assure que tout allait bien – dans le cas contraire, un petit tour aux urgences ne leur coûterait pas grand-chose. Il fallait faire attention avec sa santé. Arf, voilà qu’elle tombait dans des affres qu’elle ne supportait pas d’elle-même : les gens étaient bien assez grands pour s’occuper de leur peau, elle n’avait pas besoin de les couver de ce regard de Mère Theresa là.

Quand sa mère lui avait vaguement appris qu’un nouveau jardinier viendrait s’occuper de temps en temps des massifs, Lies n’avait pas vraiment capté sur le coup qu’il s’agirait de quelqu’un de son âge. Ni quelqu’un qui serait d’ailleurs assez mignon pour attirer son regard. Elle avait mille et une questions à lui poser maintenant qu’elle savait qu’elle avait peut-être la main mise sur un espion de taille, pourtant elle ne voulait pas lui faire peur avant qu’ils ne se connaissent un peu – d’abord, caresser le chaton dans le sens du poil.
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