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 everything comes back to you #Wyatt

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MessageSujet: everything comes back to you #Wyatt   Jeu 27 Oct - 0:06

everything comes back to you
Wyatt & Jude
Now, I know we said things, did things that we didn’t mean, and we fall back into the same patterns, same routine. But your temper’s just as bad as mine is.You’re the same as me,  when it comes to love you’re just as blinded.

Effluves de bonheur qui percent ton cœur de part en part. Myocarde qui s’affole et rouge qui crève les joues, les membres qui tremblent et l’apaisement qui s’étend, clope bourrée d’herbe qui s’éteint. Il y a l’odeur qui te donne envie de mourir, de crever, de te faire couper les veines et briser les os. C’est l’odeur du sang, du sexe, de la haine et de la drogue, odeur des draps dans lesquels tu dors. Le démon qui s’est enfuit, retourné dans son pays, tu ne veux pas savoir, t’es presque heureux d’être brisé, d’être abandonné. Girouette du cœur, tu n'as jamais réussi à l’oublier, l’autre, tu n'as jamais réussi à le viré de ton cœur, malgré la douleur, saphir envahissant ta peau, violette qui s’écarte, laisse poser ses feuilles et teinter ta peau. Il y a les sourires, souvenirs cachés au fond d’une boîte, d’un cœur qui s’éclate, se laisse écarteler, brisés, milliards de morceaux a recollés et a retrouvés. Gosse qui se force, se lève, les cernes bruns sous les yeux. Zombie, créature revenue d’entre les morts, il t’a tué, démon aux yeux trop sombres, crétin trop rusé pour toi. Fragile gosse, qui se redresse, miroir qui fait apparaître les imperfections, blessures, cicatrices striant la peau trop pâle, en manque d’une substance que tu ne lui donneras pas, jamais. Musique dans les veines, en plein dans les oreilles, chanson de désespoir, d’amour, t’as le cœur qui se brise et tu cherches. Cicatrices trônant sur ton ventre, rouge, rosée, blanche, musculature fine, presque invisible, quelques traits qui se tracent et la courbe de tes hanches arrêtée par un jean un peu trop serré. Haut qui laisse apercevoir les traces d’un passé qui te hante et te fais faire des cauchemars, des monstres épris de ton être. Message auquel que tu ne réponds pas, le rire au bord des lèvres et les larmes qui dégoulinent de tes yeux, t’as envie de hurler, de te foutre de ta propre gueule, de te dire que tu mérites pas ce gars, que tu méritais le précédent, t’étais même pas en couple, jouet fracassé contre les coins d’un meuble en pierre. Couleurs qui se confondent sur ton corps et s’accordent sur ta joue, fierté d’être homosexuel qui se passe, multicolore sur la pommette, t’a un léger sourire aux lèvres et d’autres dessins sur la peau, triangles et points de couleurs, première année où tu la fais, première année en sa compagnie, et t’as les doigts qui se mettraient à trembler d’appréhension tellement l’angoisse est en toi. Plus rien à craindre, n’est ce pas ? Tu ne veux pas te souvenir, tu ne veux pas te souvenir des hurlements, des coups, de ta peur et de ton air entêté, tu ne veux pas faiblir encore une fois quand t’as ton sourire aux lèvres, matériel de dessin dans un sac que tu mets à ton dos, avril joyeux et brise froide. T’as peur de regarder ton reflet encore une fois, la flippe de voir un monstre, d’y voir ton âme, celle entachée pleine de sang et d’espoirs mort-nés. T’as les baskets aux pieds et la respiration confuse, dernier SMS que tu enverras quand tu seras là-bas, y a déjà les chars, les gens, t’aurais presque peur de toute cette foule, de ces gens, ils sont heureux, ils rient, s’embrassent, s’enlacent, t’as la jalousie qui parcourt ton cœur et tes os, toi t’es seul, t’attends comme un con déprimé aux couleurs de la liberté et de l’acceptation. Fleur qui dépasse de son le t-shirt déjà beaucoup trop court, ça te fatigue déjà d’être ici, tu sais que tu vas tout foutre en l’air, encore une fois, alors t’attends, les gens passent, trop de mondes dans les rues, et t’attends, gamin au bord des larmes et encerclés dans une rêverie trop idiote et complexe pour ta petite tête.
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