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 Klaus 》 Une soirée qui se veut inoubliable.

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Célébrité : Sam Claflin
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Personnalités : Athénaïs MacKenzie
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Il est des hommes pleins d'honneur, de bienveillance et de courage, capables des efforts les plus magnanimes, hors celui de renoncer aux plaisirs de l'amour, et qui, trop volages sur cette passion, ont fait verser plus de larmes que toutes leurs grandes vertus ne pourront réparer.

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MessageSujet: Klaus 》 Une soirée qui se veut inoubliable.    Dim 4 Sep - 12:05

Une soirée qui se veut inoubliable.
« Parfois, tu ne peux juste rien contrôler. Ça arrive et le mieux, c'est de faire en sorte que ça se passe bien. »

Ce soir, c’était soirée entre mec. Ces derniers temps ta vie partait dans tous les sens, te laissant un gout amer dans le fond de la gorge. Ton ex qui revenait dans ta vie avec son regard ténébreux, son air de mauvais garçon. Enfoiré, il t’avait eu en beauté, t’étais qu’une faible petite chose dès qu’il entrait dans ton champ de vision. Tu aurais pu au moins lui résister, mais non, comme un con tu avais céder pour mieux péter un plomb par la suite. Mais soit, c’est comme ça, tu ne referas pas la même erreur deux fois de suite. Tes études te prenaient énormément de temps, ainsi que certains défis de Nerve, ton internat à l’hôpital. Tu n’avais pratiquement plus de temps pour tes amis, chose rare vu que pour toi, les amis c’est carrément sacré. Du coup, ce soir tu avais décidé de la consacrer à Klaus, te disant que ça faisait un petit temps que tu ne lui avais pas consacré de ton temps. Chose inadmissible. Tu lui avais donc donné rendez-vous chez toi pour une soirée typiquement masculine, enfin, quelque chose dans le style. Télévision, boissons diverses, des films, quelques délires, rien de bien méchant à l’horizon quoi. Bien que Klaus soit un beau garçon, tu ne t’étais jamais risqué à lui sauter dessus. Pourquoi ? Ben disons que tu n’es pas non plus un cinglé qui force les choses, tu as beau être charmeur, tu n’es pas un connard. La femme de ménage était venue nettoyer ton Loft pendant que toi, tu prenais une douche et révisais quelques cours dans ta chambre. Oui, tu n’aimes pas ranger et comme tu ne manquais pas de moyens, une femme de ménage était un luxe que tu pouvais clairement t’offrir. Le temps s’écoula doucement mais sûrement. Rapidement, la femme de ménage t’annonça qu’elle avait terminée et tu souris, lui offrant un pourboire conséquent pour ses services.

Une fois partie, tu regardes l’heure et remarque que ton ami ne va sûrement pas tarder. Refermant tes livres, tu sautes sur le sol, habillé d’un short et seulement d’un short. Ben quoi, tu es chez toi et tu aimes être à l’aise, il n’était pas rare de te voir te promener à moitié nu. Tu n’as pas honte de ton corps, heureusement, sinon tu serais dans la merde. Te dirigeant vers la cuisine, tu choppes une bière au passage allumant le grand écran plat qui trônait dans le salon. A ce moment-là ta sonnette retentie et sans perdre une minute, tes pas te mènent vers la porte d’entrée. « J’arrive. » Tu tournes la poignée pour voir la petite tête brune de Klaus apparaître derrière la porte. Directement, un large sourire s’empare de tes lèvres, les yeux pétillant de ce malice qui ne te quitte que rarement. « La ponctualité est une qualité chez toi que j’apprécie, tu le sais ça ? Allais entre beau gosse, restes pas à la porte. » Tu te décales sur la gauche pour le laisser entrer, alors qu’en bruit de fond, un film d’horreur tournait envahissant la pièce de cris désespéré d’une blonde en train de se faire étriper. Oui, tu es un accro aux films d’horreurs, de science-fiction également. Aussi surprenant soit-il, chez toi on ne trouvera jamais de films porno, tu détestes ça. Pour toi, c’est loin d’être réaliste et encore moins excitant, puis, ta vie sexuelle n’est pas inactive du coup, tu n’en avais pas spécialement besoin. Attention, tu n’es pas un tombeur, sachons-le, enfin, pas vraiment. Pour toi, coucher avec une personne est quand même un acte qu’on ne prend pas à la légère. Il y a des limites et surtout, le feeling doit bel et bien être présent.

« Bon, on se mange quoi ? Pizza ? Chinois ? Mcdo ? Moi je n’ai pas encore mangé, je ne sais pas toi…ah en fait, j’adore ton jeans ! » Tu souris doucement au jeune homme, plongeant ton regard bleu dans le sien, lui offrant un petit clin d’œil tout en retournant dans la cuisine. Tu avais prévu ton coup, entre l’alcool et les boissons non alcoolisée. Oui, bien que tu aimes boires de temps en temps, tu n’étais pas non plus un grand alcoolique…

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MessageSujet: Re: Klaus 》 Une soirée qui se veut inoubliable.    Mar 6 Sep - 19:19

Une soirée qui se veut inoubliable
Floriano & Klaus
"Parfois, tu ne peux juste rien contrôler. Ça arrive et le mieux, c'est de faire en sorte que ça se passe bien. "

Klaus était devenu frileux envers les invitations pour des soirées en tête-à-tête, depuis qu'il avait invité Elijah chez lui et avait laissé le malaise prendre le pas sur le plaisir. Ce n'avait pas été si catastrophique, et Klaus en faisait probablement tout un foin pour pas grand-chose, mais quand Folriano l'avait invité, il n'avait pas dit non. Il avait eu envie de refuser, bien sûr, pour éviter de ressentir la même gêne qui l'avait assailli auparavant et de se faire répéter l'histoire. Mais Klaus avait accepté, car il appréciait énormément Folriano et il devait avouer que cette invitation lui faisait plaisir. Ils étaient déjà sortis ensemble, rarement seuls cependant, mais cela faisait quelques temps qu'ils ne s'étaient même plus vus. Sans raison particulière, juste à cause de la tournure qu'avaient pris leurs vies respectives - surtout celle de Folriano, pour dire la vérité, mais Klaus ne lui jetait pas la pierre.
Il avait parlé d'une soirée entre mecs, concept un peu vague pour Klaus, qui s'imaginait des canettes de bière éparpillées partout, des cartons de pizza souillés, un film nul à la télévision, une grosse comédie américaine scabreuse et sans fond. Si ce genre d'activité ne l'enthousiasmait pas au plus au point, il admit cependant que cela ne correspondait a priori pas au profil de Folriano, sûrement plus distingué que les gars susceptibles d'organiser une pareille soirée, telle qu'il avait imaginée.

Devait-il offrir quelque chose à Folriano pour le remercier de l'invitation ? Ce serait peut-être trop guindé ? Mais cela lui ferait certainement plaisir. Comment s'habiller pour ce genre de soirée ? Confortable ou classe mais pas trop ? Klaus réfléchissait trop, pour ne pas changer les mauvaises habitudes. Faisant fi de réflexions parasites, il enfila une chemise à carreaux, un jeans noir seyant qui affinait ses jambes et une simple paire de baskets. Il y avait fort à parier que son hôte s'en ficherait royalement de sa tenue.
De même, Klaus dénicha dans sa cave une bouteille de vin. Il n'y connaissait rien, ne différenciait pas les différentes marques (pouvait-on seulement parler de "marques" ? Même cela, il l'ignorait) et n'avait pas un palais réellement développé en la matière. Il prit une bouteille au hasard, sans même la regarder car à ses yeux, elles étaient toutes semblables. Il n'y avait plus qu'à espérer que l'élue ne contienne pas de la pisse de chat. Pas le genre de ses parents cependant, d'acheter ce genre de piquette bon marché, il n'y avait donc pas de risques énormes. Ce serait déjà mieux que des canettes de bière amère.

***

Le doigt de Klaus effleura la sonnette, suffisamment pour la faire retentir à l'intérieur, mais par précaution il appuya à nouveau de manière plus prononcée. Il n'eut même pas à attendre quinze secondes que la porte s'ouvrait déjà. Une fraction de seconde suffit à Klaus pour faire le point sur les vêtements de Folriano, ou plutôt son absence de vêtements. Il était torse nu, avec un simple short. Un simple short qui, à vrai dire, passa totalement au second plan face à son corps exposé. Klaus ne voulut pas s'attarder longtemps sur les traits des ses muscles, de sorte qu'il leva rapidement les yeux pour regarder son ami dans les yeux. Depuis peu, il essayait de ne plus s'arrêter à la beauté des garçons qu'il voyait, car cela le conduisait souvent à éprouver un désir envahissant et condamné à la frustration. De même, sexualiser et objectiver ses amis n'était pas l'idée du siècle.

« La ponctualité est une qualité chez toi que j’apprécie, tu le sais ça ? Allez, entre beau gosse, reste pas à la porte. »

Klaus ne se sentait pas tellement "beau gosse" en comparaison avec ce qu'il venait de voir, mais tout compliment était bon à prendre le celui-ci le fit sourire, sans le décoincer spécialement. Il aurait aimé blaguer, comme quoi il espérait que ce n'était pas la seule qualité qu'il appréciait en lui, mais la remarque n'était pas vraiment drôle et ne méritait donc pas qu'on y consacre trop d'efforts pour la formuler.
Le jeune homme entra dans le loft tandis qu'une femme criait d'effroi à travers l'écran de télévision. Ce n'était certes pas une comédie scatophile, mais le mérite de ce genre de films était qu'ils laissaient Klaus en paix lorsqu'il devait dormir, contrairement à l'effet que produisait sur lui les films d'horreur. Mais il se plierait au choix de Folriano ; il était chez lui, après tout.

« Bon, on se mange quoi ? Pizza ? Chinois ? Mcdo ? Moi je n’ai pas encore mangé, je ne sais pas toi…ah en fait, j’adore ton jeans ! »

Lui qui pensait que Floriano ne s'attarderait pas un instant sur ses vêtements ! Mais au moins, il avait la confirmation qu'il ne s'était pas planté dans le choix de ses vêtements. Jamais un compliment de nature vestimentaire, question qui ne le taraudait pas spécialement le reste du temps, ne lui avait fait autant plaisir. Il espérait, priait même, ne pas rougir pour si peu.
Klaus n'avait pas mangé, non. Il ne voulait pas manger des pizzas, déterminé à s'éloigner le plus possible de la soirée horrible qu'il s'était imaginé plus tôt. Il n'était pas friand de McDo : quitte à manger un hamburger, autant en déguster un bon, un vrai, pas de l'industriel.

Chinois, mais il y avait fort à parler que Folriano n'avait rien compris à la configuration de ses mains. Pour gagner du temps, au lieu de sortir sur son calepin et d'écrire ce qu'il voulait dire, Klaus étira le coin de ses yeux. Mime un peu de mauvais goût. S'il était entouré de muets, il se serait sûrement fait critiquer pour s'exprimer de manière si mimétique et clichée, mais au moins son ami l'avait compris.
Clin d'oeil. Puis Folriano se glissa dans la cuisine, laissant un Klaus déstabilisé debout dans le salon. Vu de là, Klaus apprécia enfin le short de son hôte à sa juste valeur, quelques secondes pas plus, avant de revenir à ses nouveaux principes. Voyons Klaus, couver une paire de fesses du regard est totalement inapproprié.

Klaus ne voulait pas rester planté dans cette pièce, au beau milieu des cris angoissés de la victime du film. Il pouvait s'asseoir, et s'emmerder. Ou fouiller innocemment dans quelques petites affaires par-ci par-là. Pas très bienvenu de la part d'un invité cependant.
Lorsque l'héroïne du film d'horreur cessa de hurler, probablement morte, Klaus réalisa qu'il tenait encore la bouteille de vin dans sa main, que Folriano ne lui avait pas laissé une seconde pour lui faire ce cadeau. Le jeune garçon se dirigea ainsi vers la cuisine, essayant de le faire nonchalamment mais toujours droit comme un i. Ce vin devait sûrement se mettre au frigo. Ou peut-être pas. Klaus ignorait s'il s'agissait d'un vin rouge, ou d'autre chose. Un vin noir peut-être ? Ca existait, au moins ? Il jeta un vague regard sur l'étiquette alors qu'il était à deux pas de Folriano.
VINAIGRE DE CIDRE
Il ne savait plus où se mettre. Peut-être retourner dans la salon, cacher la bouteille près de la porte d'entrée, la récupérer discrètement en partant. La vider dans les toilettes et jeter la bouteille par une fenêtre, et tant pis si elle se fracasserait invariablement. La poser dans la cuisine comme si elle avait toujours appartenu à l'habitant de ces lieux.
Il n'avait même pas pu faire un choix parmi ces plans de secours élaborés à la va-vite qu'il vit son bras mécaniquement se tendre vers le Casanova. Bonjour, je t'offre du vinaigre. Il ne restait plus qu'à Klaus de se jeter dans le four de la cuisine et de mourir dans les flammes de sa honte absolue.

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MessageSujet: Re: Klaus 》 Une soirée qui se veut inoubliable.    Mer 7 Sep - 17:37

Une soirée qui se veut inoubliable.
« Parfois, tu ne peux juste rien contrôler. Ça arrive et le mieux, c'est de faire en sorte que ça se passe bien. »

Tu avais ouvert rapidement la porte étant carrément au taquet de l’arrivé de ton ami. Ben quoi, ce n’est pas comme si tu ne l’attendais pas… Ouvrant la porte, tu peux remarquer que ton regard se pose d’abord sur ton torse découvert. L’espace d’une seconde ou deux, certes, mais ça suffit pour que tu le remarque. En-même temps, tu es très observateur, ça aide pas mal. Le jeune homme sourit à ta réflexion, entrant dans la maison. Oui, il faut savoir que Klaus est muet, du coup, tu parlais sans attendre de réponses vocales en tout qu’à. D’ailleurs, tu avais toujours eu tendance à parler pour deux, ce n’était pas un soucis et Klaus savait se faire comprendre. La preuve en est quand tu lui demande ce qu’il veut manger. Au lieu de te l’écrire, celui-ci brida ses yeux et tu ne peux t’empêcher de rire face à cette imitation. « Sérieux Klaus, fais ça devant un gosse de six ans et il pleure toutes les larmes de son corps. » Tu aimes bien le taquiner, espérant ainsi le mettre à l’aise plus qu’en général. Parce que bon, ton cadet a tendance à rester droit comme un piquet. Dommage, parce que sincèrement, il n’est pas vilain du tout et il devrait surtout apprendre à avoir plus confiance en lui. Tu te diriges donc vers la cuisine, cherchant le numéro du chinois dans tous tes prospectus et cartes menus. Oui, tu ne sais pas cuisiner et alors ? Ta mère cuisinait tellement bien que tu n’avais jamais appris. Bon, tu sais cuire des pâtes, attention, mais tu ne savais pas faire plus. Durant un an c’était Alexandre qui faisait la bouffe à la maison, maintenant que tu étais célibataire et bien, tu commandais la plupart du temps ou achetais des plats préparés.

Tu finis par trouver ce que tu cherches, composant le numéro de téléphone, tu finis par commander…un peu près tout pour dire la vérité. Au moins, tu auras sûrement des restes pour demain, voir plus longtemps. Non, d’accord, si demain tu n’as pas fini de manger les restes ça ira directement dans la poubelle. Une fois fait, on t’annonce que la commande arrivera dans trois-quarts d’heure. Bordel, ils ne savent pas faire plus vite ? Ouai, bon, ils allaient devoir être deux livreurs sur le coup. Raccrochant, tu te tournes assez rapidement et sursaute en te retrouvant face à Klaus. « Bordel, t’es aussi silencieux qu’un chat. » Une main sur le cœur, tu regardes le jeune homme en souriant, essayant de reprendre tes esprits. C’est qu’on ne l’entendait vraiment pas, genre jamais ! Tu remarques alors sa main tendue, tenant une bouteille. « C’est quoi ? » Ta main attrape la bouteille, alors que sans le prévoir, tes doigts frôlent les siens avec une légèreté déboussolante. A vraie dire, tu essayes de ne pas y prêter attention. Klaus n’est pas démonstratif et du coup, tu ne savais pas vraiment ce qu’il pensait de toi. Hors, tu respectes les autres, encore plus tes amis, aussi mignons soient-ils ! Ton regard glisse sur l’étiquette de la bouteille et tu pinces les lèvres en lisant la composition du non vin…du vinaigre de cidre. D’accord…tu en fais quoi ? Levant doucement ton regard vers Klaus, gardant la tête légèrement penchée vers le bas, tu te retiens d’exploser de rire. « C’est un bon cru ? Non mais, tu sais, je ne bois pas du pipi de chat, il faut qu’il aille genre, 50 ans d’âge hein. » Tu tentes d’être sérieux, véritablement, mais avouez que c’est cocasse et vu l’air de Klaus, il n’avait pas dû faire exprès.

« Attends, je vais goûter et je vais t’en dire des nouvelles… » Allais-tu vraiment le faire ? Bien sûr ! Il faut être digne du cadeau de ses invités. Tu sors un verre, un petit verre à shoots parce qu’il ne faut pas abuser. Une fois fait, tu ouvres la bouteille et tu verses un peu de vinaigre dans le verre. Bon, d’un coup tu es moins sûr de toi. « A ta santé Klaus. » Un, deux, trois…tu bois le contenu et tu manques de t’étouffer. Mais merde, le vinaigre c’est dégueulasse. Voilà, tu as voulu faire le malin, assumes les conséquences. « Ex…exce…bordel…excellent cru mon cher… » Tu lèves un pouce vers lui, en espérant une fois de plus tenter de le détendre, de lui montrer qu’il pouvait au moins se lâcher un peu entre ces mûrs. « Tu veux un coup ? Non mais parce que, je te jure, ce vinaigre est excellent… seigneur, j'ai besoin d'un verre d'eau. »

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MessageSujet: Re: Klaus 》 Une soirée qui se veut inoubliable.    Dim 18 Sep - 16:37

Une soirée qui se veut inoubliable
Floriano & Klaus
"Parfois, tu ne peux juste rien contrôler. Ça arrive et le mieux, c'est de faire en sorte que ça se passe bien. "


« Bordel, t’es aussi silencieux qu’un chat. »

Klaus avait eu droit à une comparaison animalière beaucoup moins glorieuse durant son enfance par rapport à son mutisme. On l'avait appelé des années durant la Carpe, et il avait dû s'en accommoder. De ce point de vue, être un chat était déjà un progrès flagrant et cela fit presque plaisir au jeune homme.
Le plaisir s'envola en fumée lorsque Folriano se saisit de la bouteille de vinaigre, que Klaus tendait encore bêtement devant lui.

« C’est quoi ? »

Il se serait bien donné des claques, tellement gêné que le frôlement des doigts de son ami ne le fit même pas frémir ou exalter. Pourtant Klaus était très sensible au toucher, il aimait les caresses mais les contacts spontanés, nonchalants et presque inconscients, étaient les meilleurs pour lui. Une main qui se pose sur une épaule, sans que ce mouvement ne soit réfléchi, ce genre de choses lui plaisait énormément et il ne manquait jamais de remarquer quand cela lui arrivait. Sauf maintenant, mais il vivait la situation la plus ridiculisante de sa vie et il n'était pas euphorique à l'idée de passer pour un idiot aux yeux de Folriano - un étudiant de médecine qui plus est, donc certainement plus intelligent que lui et peut-être conscient de cela.  
Il avait remarqué la bourde, c'était évident vu son regard. Mais après tout, qui se serait fait berner ? C'était la moindre des choses de lire l'étiquette d'une bouteille offerte, pour pouvoir s'exclamer sur tout le bien qu'on en a entendu, sur l'envie pressante de l'ouvrir et d'en goûter le nectar, sur les goûts d'oenologue avisé de l'offrant. Au moins, il ne s'étoufferait pas avec en voulant boire le vinaigre avec mégarde et il n'insulterait pas Klaus. Ce n'avait pas l'air d'être son genre ceci dit, et Klaus était prêt à parier que Folriano l'aimait bien, suffisamment pour ne pas lui en vouloir.

« C’est un bon cru ? Non mais, tu sais, je ne bois pas du pipi de chat, il faut qu’il aille genre, 50 ans d’âge hein. »

Quel âge doit avoir un vinaigre pour commencer à être dangereux pour la santé ? Klaus n'en avait aucune idée, mais il priait pour que la bouteille soit neuve. Il commençait à douter. Et si le vinaigre était par nature mauvais pour l'estomac peu importe son âge, s'il est bu nature ? Valait mieux ne pas y songer. Klaus aurait bien voulu reprendre la bouteille, faire une tête déconfite et rigolote, et continuer la soirée sur une note moins gênante.

« Attends, je vais goûter et je vais t’en dire des nouvelles… »

Rigolait-il ? Difficile à dire, tant le sérieux imprégnait ses traits. Il risquait très probablement de boire le vinaigre, par ignorance ou par défi, le résultat serait le même : Klaus se retrouverait face à son ami agonisant, la bouche écumante et les yeux reflétant une accusation amère. C'était le moment où jamais pour l'empêcher de s'empoisonner mais Klaus était pétrifié. Ce n'était pas par envie simple d'assister à ce spectacle qui promettait d'être cocasse, il se sentait plutôt dépassé par l'événement, pourtant pas quelque chose de gravissime. Figé, crispé même, il fut le témoin impuissant de la scène. Folriano qui va chercher un verre à shoots, Folriano qui ouvre la bouteille, Folriano qui se sert de vignaire, Folriano qui boit à sa santé, Folriano qui tousse et s'étouffe. Mais il restait debout au moins, Klaus voyait alors ses chances de ne pas se retrouver avec un cadavre sur les mains et un casier judiciaire augmenter.

« Ex…exce…bordel…excellent cru mon cher… »

Il leva son pouce, mais le malaise envahissait Klaus de plus en plus profondément. Voir Folriano jouer à ce point la comédie lui prouvait qu'il ne lui tenait pas rigueur de sa bêtise mais accentuait paradoxalement sa culpabilité.

« Tu veux un coup ? Non mais parce que, je te jure, ce vinaigre est excellent… seigneur, j'ai besoin d'un verre d'eau. »

Il n'en fallait pas plus pour que Klaus cherche à réparer les dégâts commis par sa propre indolence. Il aurait tellement dû regarder les étiquettes ; même s'il ne s'y connaissait pas en vin, il savait différencier un rosé et du vinaigre. Il ouvrit l'armoire dans lequel il avait vu Folriano prendre son verre à shoots, choisit le récipient le plus grand qu'il trouva et le remplit avec l'eau du robinet. Son hôte avait sûrement de l'eau fraîche dans le frigo mais Klaus voulait être rapide et, dans son état, Folriano n'allait faire la fine bouche. Klaus lui tendit le verre plein à ras-bord avec un sourire désolé. Pendant que son ami buvait et laissait se diluer le goût infect du vinaigre, Klaus sortit son calepin et écrivit avec le crayon qui y était attaché.

Tu as sûrement quelque chose de plus doux et de meilleur goût, non ?

Il montra son petit mot à Folriano mais s'interrompit dans son geste quelques secondes, le temps d'essuyer de l'eau qui perlait aux commissures de lèvres de ce dernier. Cela faisait partie de ces gestes irréfléchis et spontanés qu'il aimait tant. Il lui arrivait rarement d'être la personne à l'origine de ces contacts, car il réfléchissait toujours de trop par rapport à tout ce qu'il faisait et ne voulait pas paraître déplacé, mais cette fois-là il dépassa ce stade. Il ignorait quel démon l'avait poussé à agir ainsi, peut-être qu'à cause de son intense moment de stress il avait besoin de relâcher la pression, et cela s'était traduit par ce geste affectueux, peut-être aussi pour compenser sa bévue pas très amicale.

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MessageSujet: Re: Klaus 》 Une soirée qui se veut inoubliable.    Ven 23 Sep - 23:03

Une soirée qui se veut inoubliable.
« Parfois, tu ne peux juste rien contrôler. Ça arrive et le mieux, c'est de faire en sorte que ça se passe bien. »

A vraie dire, quand toi tu es dans l’excès Klaus lui est dans la retenue. Deux opposés parfaits pour dire la vérité. Tu ne lui en avais jamais tenu rigueur, d’ailleurs, tu n’avais jamais réellement tenté de le changer. Tu aimais ton ami comme il était, comparé à tes autres amis qui eux pétaient un plomb de partout. Aaron, Lev, Kathleen. Ils étaient toujours les premiers à déconner, sauter sur les tables, relever des défis aussi stupides que le monde en général. Du coup, quand tu te retrouvais avec Klaus, tu avais du mal à jongler entre calme et conneries… La preuve en est encore ce soir, tu agis dans l’excès, allant jusqu’à boire le vinaigre que ton ami vient de t’offrir. Tu aurais peut-être dû t’abstenir hein, qui sait, mais tu réagis à l’instinct et ton instinct te dit de faire du grand n’importe quoi. Ce qui en soit, n’est pas vraiment nouveau…Mais attention, il ne faut pas croire, quand la situation exige un minimum de sérieux tu sais en faire preuve. Tu as comme une double facette évidente. Le Folriano sérieux et travailleur, qui se donne corps et âme aux autres et à son boulot. Ensuite, il y a le Brésilien complètement cinglé qui est capable du pire comme du meilleur, surtout niveaux sortis et conneries. Les défis qu’on te lance tu les relèves sans hésitations, que ce soit de simples défis ou encore des trucs complètement tarés. Tu aimes ça, ça fait partie de toi. Tu as besoin de cette double facette pour te déconnecter de la réalité.

Tu bois donc le vinaigre et, sans aucun doute, tu manques de t’étouffer… tu essayes de faire bonne figure bien sûr, lançant une vanne pour ne pas laisser voir que ce liquide te brûlait la gorge et te tordait cruellement l’estomac. Tu dis que tu as besoin d’un verre d’eau, ce qui n’est pas faux. Tu dois vraiment boire quelque chose pour calmer la brûlure. Tu vois Klaus se précipiter vers l’évier pour te servir un verre, enfin un verre…c’était pratiquement une bassine mais là tu en avais besoin. Il te tendit le récipient avec un sourire désolé. Sans hésitations tu prends calmement celui-ci et te met à boire tout le contenu, respirant par le nez pour ne pas à avoir à t’arrêter en courre de route. Du coin de l’œil, tu le vois sortir son calepin. Finissant ton « verre », tu baisses le bras pour regarder ce qu’il y a d’écrit dessus. Tu allais répondre quand tu le vois approcher sa main de ton visage et essuyer la commissure de tes lèvres. Bon, tu avais tellement bu vite que tu avais clairement fait ça comme un cochon…mais ce qui te perturba le plus fut son geste. Venant de Klaus c’était…rarissime et franchement étonnant. Comment devais-tu comprendre ce geste ? Sur le coup tu restes quelques minutes silencieux, essayant d’analyser rapidement la situation. Ça n’avait pas été désagréable, loin de là, mais avec le jeune homme tu ne sais pas trop comment t’y prendre. Il est généralement tellement calme et peut démonstratif que là, oui, c’est perturbant.

« Hum…si, j’ai des trucs dans le frigo. » Tu ne le quittais pas des yeux. Tu savais que c’était une mauvaise idée, une véritable et cruelle mauvaise idée. Ça va le rendre mal à l’aise, t’en es conscient, mais tu n’arrives pas à faire autrement. Tu n’avais jamais rien tenté avec lui, aucuns rapprochements, rien. Bon, il ne t’avait jamais donné de signes non plus hein. Non, ce n’était qu’un geste anodin, il n’y avait pas de quoi se monter la tête. « D’ailleurs, tu veux boire quelque chose. Je ne te proposerais pas le vinaigre, sauf dans un plat sauf que…je ne sais pas cuisiner du coup, sur une salade peut-être… » Voilà, quand t’es perturbé tu parles trop et pour dire des conneries. Le pire, c’est que tu lui proposes à boire mais tu ne bouges pas ton cul pour aller vers le frigo. Ah ben bravo Folriano, faut vraiment que tu te reprennes là, tu n’es quand même pas un débutant si ? Puis, il s’agit de Klaus, merde. Ce n’est pas avec lui que tu risques de faire une bêtise, quoi que, tu ne dirais pas non l’air de rien, il est franchement canon. Sors-toi cette idée de la tête ! Décidément, tu es irrécupérable ! « Tu sais quoi, je vais tout te sortir et tu choisiras. » D’accord, quand tu sais plus quoi faire tu es aussi con que quand tu es perturbé, quoi que, les deux situations sont vaguement les mêmes.

Tu fais un pas en avant sauf que Klaus est devant le frigo, du coup, par réflexe, par instinct ou que tu n’en sais trop rien. Tu poses calmement tes mains sur ses épaules pour le décaler sur la droite. Tu aurais pu les enlever directement, comme une personne normale. Mais non, toi, tu laisses tes doigts glisser légèrement contre lui avant de reprendre tes mains chez toi. Va falloir que tu te mettes la tête dans le congélo…


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MessageSujet: Re: Klaus 》 Une soirée qui se veut inoubliable.    Mer 19 Oct - 21:50

Une soirée qui se veut inoubliable
Floriano & Klaus
"Parfois, tu ne peux juste rien contrôler. Ça arrive et le mieux, c'est de faire en sorte que ça se passe bien. "


La façon avec laquelle Klaus gérait ses amitiés masculines aurait potentiellement intéressé n'importe quel psychologue ou comportementaliste. Avoir une relation simple avec l'un de ses pairs semblait impossible, tant il paraissait s'acharner avec application à les complexifier au possible, à grands renforts de gestes à la signification brouillée, de pensées peut-être malvenues, de scénarios s'ébauchaient dans sa tête et se terminant invariablement d'une façon plus qu'amicale, dépassant de loin le cadre de "merci pour ce moment convivial". Il avait conscience de cette tare - car c'est ainsi qu'il considérait cette quasi habitude - et parvenait à canaliser suffisamment ce qu'elle lui dictait de faire, afin de conserver un semblant de normalité et ne pas créer de malaise plus que nécessaire. Mais parfois la pulsion était plus forte, son esprit critique était bâillonné, et il agissait ainsi sans trop y penser.

« D’ailleurs, tu veux boire quelque chose. Je ne te proposerais pas le vinaigre, sauf dans un plat sauf que…je ne sais pas cuisiner du coup, sur une salade peut-être… »

Folriano ne semblait pas choqué, du moins il n'en donnait pas l'impression. Il conservait son bagout, ses blagues un peu nulles. Heureusement. Un recul ou une question auraient réellement enfoncé Klaus dans la gêne. Le recul l'aurait inexplicablement blessé, et il aurait été incapable de répondre à n'importe quelle question ou de justifier ce mouvement. Il fallait donc prier pour que cet écart disparaisse des mémoires et soit recouvert par les nouveaux événements de la soirée, mais il y avait fort à parier que cela devienne l'un de ces moments honteux qui ressurgit en mémoire lorsque l'on s'apprête à s'endormir.

« Tu sais quoi, je vais tout te sortir et tu choisiras. »

Klaus espérait qu'il n'y ait pas trop de choix. Il n'y connaissait pas grand-chose en alcool (la preuve venait d'en être faite) et savoir quelle bouteille renfermait le nectar le plus apte à lui plaire était une énigme analogue à un jeu de hasard. Il aurait aimé que Folriano lui propose la même boisson que la sienne, pour lui simplifier la vie. Sauf si leurs goûts étaient radicalement opposés. Peut-être Folriano aimait l'amertume, là où Klaus préférait la douceur et le sucré. Il avait honte de cela justement, d'apprécier ce type de boissons que ses amis cataloguaient dans les boissons de filles, adaptées aux palais les plus fragiles et enfantins. Tant pis ! Il prendrait au hasard, choisirait la bouteille la plus jolie, la plus colorée - vive le marketing - et ferait mine de se délecter au cas où le goût lui déplairait. Un peu comme Folriano avait joué la comédie avec le vinaigre. Klaus se rassura en se disant que rien ne pouvait être pire que ce qu'avait ingéré son hôte, mais il n'était cependant pas tranquillisé à cent pour cent.
Damn. Il stressait pour un choix de boissons ! Il pensait trop, tout le temps, à tout sujet. Mais de là à en éprouver du stress ? De quoi avait-il peur exactement ? Que Folriano le mette à la porte car il n'y connaissait rien en apéritifs ? Ridicule. C'était ridicule, et il le savait. Après tout, Folriano ne tenait pas une supérette, il n'avait pas une armada de bouteilles cachées au frais derrière la porte du frigo. Ce serait burlesque.

Klaus, perturbé et plongé de ses pensées, ne remarqua pas qu'il gênait, qu'il était au beau milieu du le chemin. Il prit conscience qu'il bloquait l'accès au frigo uniquement quand il sentit les longues mains de Folriano sur ses épaules. Un frisson débuta du haut de sa nuque jusqu'au long de sa colonne vertébrale. Il n'en était pas encore à avoir la chair de poule, mais presque. En outre, il essayait de ne pas se faire trop d'idées. Folriano le dégageait du chemin, il ne le saisissait pas par les épaules pour l'attirer à lui et lui rouler le patin du siècle. Ca ne lui déplairait pas, ceci dit. Quoique. Il n'en savait rien, mais de toute façon ça n'allait pas arriver.

Puis, il sentit les doigts glisser le long de ses bras, ses bras de crevette musclés au minimum, puis il ressentit le manque de ne plus avoir ce contact. Klaus n'était pas un expert, mais il se doutait bien que le toucher avait duré trop longtemps pour être inoffensif. C'était peut-être même une réponse à son propre geste, une sorte de jeu dont les règles semblaient imposer que une alternance au niveau de la personne qui dispensait la caresse. C'était au tour de Klaus désormais. Sauf s'il avait tout compris de travers et qu'il allait faire la gaffe de trop. De toute façon, il fallait attendre. Il ne pouvait pas se jeter sur Folriano - et pourtant, plus il y pensait, plus il en avait envie - lui prendre la bouche, palper ses fesses modelées ou son torse. Inconcevable, surtout dans cet état de stress qui n'avait que s'intensifier après qu'il eut senti les mains de son ami sur lui. Après quelques verres d'une boisson encore inconnue, peut-être, mais là, maintenant, il avait juste donner l'impression d'être affamé.
Ou alors il fallait se la jouer fine, l'effleurer en donnant l'impressionnant que ce n'était pas volontaire, croiser son regard un peu trop longtemps pour dissiper les doutes.
Cela ne lui serait jamais venu à l'esprit auparavant, ou plutôt si, mais pas aussi précisément et avec autant de volonté. Il sentait une ouverture, il s'y engouffrait. S'il devait tomber amoureux de Folriano, il n'aurait pas trop de difficultés à s'y convaincre. Ne serait-ce que pour deux mois, trois, quatre, le temps que cela continuerait d'être agréable. Mais cela reviendrait à sacrifier un ami pour quelques caresses, valait mieux être sûr de son coup.

Il laissa son ami ouvrir le frigo et, peu à peu, se colla contre lui, sous prétexte d'examiner le contenu du frigo. Pas la peine de tout sortir, il voyait très bien de là où il était. Il prolongea son observation, balançant stratégiquement ses bras pour effleurer tantôt les doigts de Folriano avec les siens, tantôt sa jambe, mais plus rarement car elle était plus loin et le geste paraissait moins distrait. Il opta pour une bouteille au milieu de tant d'autres, guère différentes. La sélection de sa boisson n'était plus le détail qui le turlupinait le plus.
Prendre les commandes pour se servir lui donnait, il l'espérait du moins, l'air décontracté d'un gars qui se sentait chez lui. Il brandit le récipient à Folriano, cherchant à positionner ses mains pour favoriser un nouveau contact. Son plan très basique reposait sur l'hypothèse que, peut-être, à force, l'hôte allait craquer à l'envie de le toucher plus que ces contacts minimalistes. Il confia sa boisson puis articula JE T'ATTENDS DANS LE SALON. La potentialité que Folriano soit nul en lecture labiale ne le préoccupait pas. Il serait après tout témoin du changement de pièce de Klaus et cela suffira à le faire comprendre ce qu'il lui avait dit.

Klaus s'installa ainsi en face de la télévision, évitant de regarder les images d'horreur qui y défilaient, mais la musique le captivait et dès qu'un cri survenait, il se sentait obligé de regarder. Au final, il ne pouvait décoller sa rétine de l'écran et se tenait dans le fauteuil, le visage effaré et terrifié, caché derrière une main, dans une position presque foetale, dans un geste de recul et de protection. Vivement que Folriano le rejoigne et change de programme. Ou du moins le réconforte avec une blague nulle.


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MessageSujet: Re: Klaus 》 Une soirée qui se veut inoubliable.    

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Klaus 》 Une soirée qui se veut inoubliable.
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